Need For Speed : Electronic Arts aurait pris la décision de stopper sa licence - Journal du Geek
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Ces images qui ont marqué une semaine de l’art 2026 hors norme
Par La rédaction Publié le 23 octobre 2026 à 20h00, mis à jour le 23 octobre 2026 à 20h04 Voilà une édition 2026 d’Art Basel Paris qui n’aura ressemblé à aucune autre ! Alors que cet événement phare du marché de l’art international fait chaque année vibrer la capitale de dizaines d’événements artistiques – foires, expositions, vernissages, parcours en plein air… –, la crise sociale et économique inédite que traverse la France s’est cette année invitée au programme. De nombreux artistes ont néanmoins proposé des œuvres puissantes tandis que les galeries venues du monde entier nous ont réservé de passionnantes découvertes. Flashback sur une semaine riche en émotions.

Emanuel Ax et les musiciens du Philhar' de Radio France jouent Dohnányi et Schumann
Emanuel Ax rejoint les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France pour le Quatuor avec piano de Robert Schumann. En ouverture, Ji Yoon Park, Nicolas Garrigues et Renaud Guieu interprètent la Sérénade pour trio à cordes d'Ernő Dohnányi. Concert donné le 4 octobre 2026 à 16 heures à l’Auditorium de la Maison de la Radio et de la Musique à Paris, dans le cadre de la série « Philhar’Intime ». ProgrammeErnő Dohnányi (1877-1960) : Sérénade pour trio à cordes en ut majeur, opus 10 – pour violon, alto et violoncelle (1920)1. Marcia (Allegro)2. Romanza (Adagio non troppo)3. Scherzo (Vivace)4. Tema con variazioni (Andante con moto)5. RondoJi Yoon Park, violonNicolas Garrigues, altoRenaud Guieu, violoncelle Robert Schumann (1810-1856) : Quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle en mi bémol majeur, opus 47 (1842)1. Sostenuto assai, Allegro ma non troppo2. Scherzo : Molto vivace3. Andante cantabile4.

On a revu “Les Hommes du président”, le film qui donne la nostalgie d’un temps où la presse défiait le président
Bienvenue dans les arcanes du “Washington Post” version 1974, quand la rédaction débordait de journalistes en costumes en tergal qui menaient leurs enquêtes clope au bec au son des machines à écrire… À voir sur France.tv. Robert Redford est l’un des deux hommes du président (avec Dustin Hoffman) qui mettra au jour le scandale du Watergate. Warner Bros Par Eva Martin Publié le 23 octobre 2026 à 20h00 Il y a d’abord ces bruits qui ont disparu. Le tapoti des machines à écrire, la sonnette des combinés raccrochés, et puis le grattement du crayon sur le papier - lui, toujours là, mais de plus en plus rare. Ce fond sonore tapisse Les Hommes du Président, sorti en salle il y a 50 ans. Un monument qui retrace minutieusement l’enquête du Watergate, menée par deux reporters casqués de belles tignasses : l’une brune, celle de Dustin Hoffman jouant Carl Bernstein, l’autre blonde, qui encadre le visage de Robert Redford, dans le rôle de Bob Woodward. Deux icônes hollywoodiennes qui incarnent avec finesse le tandem derrière les révélations qui ont mené à la démission du président Nixon en 1974.

Le Disque Jazz de la semaine : "There Is Always Hope" de Joe Block.
Le coup de coeur de la semaine de Nicolas Pommaret. Blue Engine Records, le label maison du Jazz at Lincoln Center, fait paraître "There Is Always Hope", l’album de Joe Block, artiste Steinway et pianiste, compositeur, arrangeur, chef d’orchestre et directeur musical primé. Cet album marque non seulement les débuts de Joe Block en tant que chef d’orchestre, mais aussi la sortie de son premier album entièrement composé d’œuvres originales : l’aboutissement d’années d’écriture, de concerts et de collaborations musicales. « Après six ans passés à jouer, à retravailler et à vivre avec ces morceaux, l’enregistrement de cet album m’a moins donné l’impression de capturer un produit fini que de documenter un moment façonné par des années de croissance et de perfectionnement collectifs », explique Joe Block. « Je crois que l’espoir ne nécessite pas l’absence de peur, de chagrin ou d’incertitude ; c’est le choix de continuer à imaginer des possibilités, même dans nos moments les plus sombres. »(extrait du communiqué de presse en anglais). A écouter dans l'émission sur James Brandon Lewis

Prix Marcel Duchamp 2026 : le duo lauréat Brognon Rollin sacré pour son « attention profonde portée à l’humain »
Verdict rendu pour le prix Marcel Duchamp : le nom du lauréat a été dévoilé ce jeudi 22 octobre 2026 au Musée d’Art Moderne de Paris. C’est dans une ambiance particulière que l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF) a décerné sa récompense annuelle à une figure de l’art contemporain. Alors qu’Art Basel et autres foires ont fermé leurs portes prématurément, le musée d’Art Moderne a assisté au triomphe du duo Brognon Rollin pour cette 26e édition du prix. Une cérémonie qui a récompensé en nature, et à hauteur de 90 000 euros, l’œuvre de cinq artistes, félicités pour leur « attention profonde portée à l’humain », selon les mots du président de l’Association Claude Bonnin.

James Brandon Lewis, l'appel du classique
Le célèbre saxophoniste ténor James Brandon Lewis rend hommage a l’icône de la musique classique tchèque Antonín Dvořák dans “Calling Antonín” qui paraît chez TAO Forms.2 invitations pour 2 à gagner pour le concert de James Brandon Lewis vendredi 30 octobre à 20h à la Grande Salle du Bateau IvreOuverture dans un nouvel onglet à Tours (37). Cliquez sur "contacter l'émission" et laissez vos nom et prénom. 1 invitation pour 2 pour les 2 mails tirés au sort. James Brandon Lewis revient avec son troisième album brillant sous le label Red Lily, publié chez TAO Forms, qui fait suite aux impeccables « Jesup Wagon » et « For Mahalia, With Love ». "Calling AntonínOuverture dans un nouvel onglet" est le fruit de l’admiration de longue date que James Brandon Lewis porte au compositeur tchèque Antonín Dvořák, et met en vedette Melanie Dyer, Tomeka Reid, Kirk Knuffke, Joshua Abrams et Chad Taylor. James Brandon Lewis sort « Calling Antonín ». Il s’agit du troisième album de TAO Forms dans le cadre de son projet Red Lily, chacun rendant hommage à des figures historiques qui ont été des sources d’inspiration majeures dans la vie de James Brandon Lewis.
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