Monde. L’utilisation abusive des « notices rouges » d’Interpol pour cibler des dissident·e·s est une grave faute institutionnelle - Amnesty International
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"L’inaction institutionnelle devient de la non-assistance aux enfants en danger", un collectif d’associations et de syndicats dénonce l’absence de moyens
Déconstruire les stéréotypes de genre, comprendre le consentement et les limites d’autrui, mieux connaître son corps : autant de points qui devraient être abordés dans l’Éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle. Sans moyens, c’est un véritable abandon que dénoncent les signataires de cette tribune. Quand l’inaction institutionnelle devient non-assistance aux enfants en danger. Cette rentrée 2026, marque les 25 ans de non-application de la loi Aubry rendant obligatoire au moins trois séances annuelles d’Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle (EVAR au primaire, EVARS au secondaire). Les objectifs de ce programme incluent la déconstruction des stéréotypes de genre, la compréhension du consentement et du respect des limites d’autrui, ainsi qu’une meilleure connaissance de son corps, de son intimité et de ses émotions. Toutes les trois minutes en France, un enfant est victime d’inceste, de viol ou d’agression. Ces violences s’inscrivent dans un contexte marqué par la montée massive des mouvements masculinistes, qui diffusent une haine des femmes et représentent, selon le Sénat, une menace réelle de passage à l’acte.
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