Mobilisation du 17 octobre : en Corse, ni écho ni chaos - ici.fr
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Publié le dimanche 18 octobre 2026 à 9h58 Quelques centaines de personnes ont manifesté à Ajaccio et Bastia lors de la mobilisation nationale du 17 octobre. Loin des foules et des violences observées sur le continent, les cortèges insulaires ont surtout porté les revendications sociales et lycéennes. En Corse, le 17 octobre n’aura pas mobilisé les foules. Quelques centaines de personnes ont défilé à Ajaccio et Bastia, dans une ambiance globalement calme, à rebours de l’ampleur prise par la mobilisation sur le continent. Si des heurts ont éclaté en fin d'après-midi à Ajaccio, les rassemblements se sont déroulés sans incident notable durant la journée. À Ajaccio, entre 160 personnes selon les renseignements et plus de 200 selon les organisateurs, ont répondu à l’appel de 18 organisations, majoritairement de gauche. Au cœur des revendications, le soutien à la cause palestinienne, la lutte contre la vie chère et les conditions d’études des lycéens. Ces derniers étaient d’ailleurs en tête du cortège. Sofia Cipriani, élève de terminale au lycée Saint-Paul, dénonce des classes surchargées, le manque de professeurs et la vétusté de certains bâtiments.
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Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève
Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

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