L'université Fudan, le « Sciences Po chinois » berceau du pouvoir - Les Echos
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Les Echos
Articles similaires

Recréer la gravité terrestre dans l'espace : l'Italie prépare une expérience digne de la science-fiction - Futura, le média qui explore le monde
C'était l'une des déclarations de Sophie Adenot lors de son retour sur Terre tout récemment : « On n'est pas prêt pour aller sur Mars. »L'astronaute française avait évoqué un peu plus tôt les dégâts que son séjour de huit mois dans la Station spatiale internationale (ISS) avait provoqués sur son corps. En rentrant, elle était extrêmement fatiguée et avait du mal à se déplacer. Pour elle, envisager un voyage plus lointain, donc plus long, ne peut pas se faire avant d'avoir résolu bon nombre de problèmes, et notamment autour d'un système de gravité artificielle. C'est justement ce sur quoi travaille l'Agence spatiale italienne (ASI). Comme l'explique le site European Space Flight, l'ASI compte développer une plateforme qui servira à créer une gravitation artificielle dans l'espace. Une consultation de la communauté scientifique doit avoir lieu dans les semaines à venir pour explorer les différentes solutions techniques qui pourraient être viables.

Les cosmonautes soviétiques partaient dans l'espace avec une arme dans leur kit : ce qu'elle devait tenir à distance n'était ni les Américains ni un équipier - Sciencepost
Un cosmonaute perdu en pleine taïga, entouré de loups, à des centaines de kilomètres de toute aide. Ce scénario n’a rien d’un film catastrophe : il s’est réellement produit en 1965. De cette mésaventure est né un objet insolite, toujours présent dans les capsules russes pendant des décennies. En 1965, Alexeï Leonov et Pavel Beliaïev ont atterri en pleine taïga sibérienne et ont dû survivre une nuit entourés de loups avec un simple pistolet Makarov.

Le virus de l'herpès labial n'affecte pas qu'en surface : il pourrait aussi reprogrammer les défenses immunitaires du cerveau - Science et vie
Le bouton de fièvre ne resterait pas sur la lèvre. Chez la souris, le virus de l'herpès labial détourne les cellules qui

Dans le désert d'Atacama, Sylvain Tesson à la recherche des poussières d’étoiles - parismatch.com
Sylvain Tesson (au premier plan) et le cosmochimiste Frédéric Moynier cherchent la pierre rare dans ce désert dont l’aridité a conservé certaines météorites intactes. Le 11 septembre. 24/10/2026 à 14:00, Mis à jour le 24/10/2026 à 14:00

Claustrum : il y aurait une zone du cerveau qui évalue l'écart entre nos attentes et la réalité mais les chercheurs peinent à la comprendre - Science et vie
Le claustrum, fine lame de neurones enfouie au cœur du cerveau, s'active quand un résultat contredit nos prévisions. Ses neurones

Les pollutions environnementales modifient aussi notre cerveau - Mediapart
Les effets des pollutions diffuses sur le fonctionnement de notre cerveau sont de plus en plus scrutés par les scientifiques. Malgré la complexité des méthodologies, la convergence des résultats conforte les conclusions sur la dangerosité de ces expositions. Même si elle est invisible, la pollution de l’environnement a des effets bien tangibles. Les particules fines dans l’air, les substances toxiques dans l’eau, les aliments, les sols ou encore les bruits continus sont responsables de cancers, de maladies métaboliques et de troubles cardiovasculaires. Mais au-delà de ces conséquences bien identifiées, les scientifiques s’inquiètent de plus en plus des effets sur le cerveau. En particulier celui des enfants.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !