Les “Iris” de Monet sortent de l’ombre : l’histoire d’“un tableau qui redéfinit la notion de tableau”
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Accueil Arts Arts VIDÉO – C’est aujourd’hui, jeudi 22 octobre, que la galerie Sotheby’s met aux enchères cette toile superbe longtemps gardée privée, après l’avoir présentée dans sa galerie quelques jours durant. On a vu les “Iris” en compagnie d’une spécialiste. Par Pierrick Allain Publié le 22 octobre 2026 à 09h27 Quatre jours seulement pour admirer pour la première fois (et la dernière ?) une toile monumentale de Claude Monet restée invisible du grand public durant des décennies. Il faut se presser donc à la galerie Sotheby’s à Paris pour la voir du 16 au 22 octobre avec d’autres toiles fabuleuses de Cezanne, Redon ou Bonnard avant leur mise en vente aux enchères. Puis le dernier soir, ce sera le verdict. À quel montant s’envoleront les Iris de Claude Monet ? Et pour où ? L’estimation de départ se situe entre 22 et 30 millions d’euros. Dans cette vidéo, on vous raconte l’histoire de cette œuvre magistrale, peinte vers 1924-1925 à Giverny dans le fameux jardin du maître des impressionnistes. La toile (environ 160 × 190 cm) est acquise en 1958 par la galeriste d’art Katia Granoff avec le soutien financier de Jeanne Schlumberger, épouse de l’industriel Marcel Schlumberger.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Télérama
Articles similaires

Nos choix de documentaires à voir en replay : formule 1 des mers, collectionneur, pilier de kibboutz…
La Matinale vous propose une sélection de programmes à (re)voir en différé. Aujourd’hui, entre autres, une immersion avec l’équipage de l’« Actual Ultim 4 », un maxi-trimaran engagé sur la Route du…

Les Nuits de France Musique : Webradios du samedi 24 octobre 2026
Radio France, aller à la page d'accueil Radios France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Catégories France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Recherche Se connecter Samedi 24 octobre 2026 Provenant du podcast Sur le même thème AccueilFrance MusiquePodcasts de France MusiqueLes Nuits de France Musique : WebradiosLes Nuits de France Musique : Webradios du samedi 24 octobre 2026

Galina Vichnevskaïa : « Le rôle de Tatiana a vraiment été le fil conducteur de mon existence. »
Troisième et dernier volet de la "Mémoire retrouvée" de la soprano Galina Vishnevskaïa, un entretien recueilli par Olivier Rouvière en 1996, traduit par Nina Apreleff. Galina Vishnevskaïa revient sur les rôles qui ont marqué sa carrière, en particulier celui de Tatiana dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski. Un rôle qui, dit-elle, l'a accompagnée toute sa vie et qu'elle choisira pour ses adieux à la scène. Elle évoque aussi son goût pour l'interprétation et le théâtre. Pour elle, le chant seul ne suffisait pas : il fallait aussi jouer et incarner des personnages. Née en 1926 à Léningrad et disparue en 2012, Galina Vichnevskaïa est l'une des plus grandes sopranos russes du XXᵉ siècle. Révélée au Théâtre du Bolchoï, dont elle devient l'une des vedettes dans les années 1950, elle marque profondément les rôles de Tatiana dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski, de Lisa dans La Dame de pique ou encore de Katerina dans Lady Macbeth de Mtsensk de Chostakovitch. Épouse du violoncelliste et chef d'orchestre Mstislav Rostropovitch, elle forme avec lui l'un des couples les plus célèbres de la vie musicale russe.

Ces images qui ont marqué une semaine de l’art 2026 hors norme
Par La rédaction Publié le 23 octobre 2026 à 20h00, mis à jour le 23 octobre 2026 à 20h04 Voilà une édition 2026 d’Art Basel Paris qui n’aura ressemblé à aucune autre ! Alors que cet événement phare du marché de l’art international fait chaque année vibrer la capitale de dizaines d’événements artistiques – foires, expositions, vernissages, parcours en plein air… –, la crise sociale et économique inédite que traverse la France s’est cette année invitée au programme. De nombreux artistes ont néanmoins proposé des œuvres puissantes tandis que les galeries venues du monde entier nous ont réservé de passionnantes découvertes. Flashback sur une semaine riche en émotions.

Emanuel Ax et les musiciens du Philhar' de Radio France jouent Dohnányi et Schumann
Emanuel Ax rejoint les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France pour le Quatuor avec piano de Robert Schumann. En ouverture, Ji Yoon Park, Nicolas Garrigues et Renaud Guieu interprètent la Sérénade pour trio à cordes d'Ernő Dohnányi. Concert donné le 4 octobre 2026 à 16 heures à l’Auditorium de la Maison de la Radio et de la Musique à Paris, dans le cadre de la série « Philhar’Intime ». ProgrammeErnő Dohnányi (1877-1960) : Sérénade pour trio à cordes en ut majeur, opus 10 – pour violon, alto et violoncelle (1920)1. Marcia (Allegro)2. Romanza (Adagio non troppo)3. Scherzo (Vivace)4. Tema con variazioni (Andante con moto)5. RondoJi Yoon Park, violonNicolas Garrigues, altoRenaud Guieu, violoncelle Robert Schumann (1810-1856) : Quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle en mi bémol majeur, opus 47 (1842)1. Sostenuto assai, Allegro ma non troppo2. Scherzo : Molto vivace3. Andante cantabile4.

On a revu “Les Hommes du président”, le film qui donne la nostalgie d’un temps où la presse défiait le président
Bienvenue dans les arcanes du “Washington Post” version 1974, quand la rédaction débordait de journalistes en costumes en tergal qui menaient leurs enquêtes clope au bec au son des machines à écrire… À voir sur France.tv. Robert Redford est l’un des deux hommes du président (avec Dustin Hoffman) qui mettra au jour le scandale du Watergate. Warner Bros Par Eva Martin Publié le 23 octobre 2026 à 20h00 Il y a d’abord ces bruits qui ont disparu. Le tapoti des machines à écrire, la sonnette des combinés raccrochés, et puis le grattement du crayon sur le papier - lui, toujours là, mais de plus en plus rare. Ce fond sonore tapisse Les Hommes du Président, sorti en salle il y a 50 ans. Un monument qui retrace minutieusement l’enquête du Watergate, menée par deux reporters casqués de belles tignasses : l’une brune, celle de Dustin Hoffman jouant Carl Bernstein, l’autre blonde, qui encadre le visage de Robert Redford, dans le rôle de Bob Woodward. Deux icônes hollywoodiennes qui incarnent avec finesse le tandem derrière les révélations qui ont mené à la démission du président Nixon en 1974.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !