Les intervenants du monde de l’éducation en français au Canada sont réunis à Halifax
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Près de 500 intervenants francophones sont réunis en Nouvelle-Écosse jeudi et vendredi. À Halifax, ils participent au 79e congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF). Parmi les personnes réunies, une importante délégation du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP), responsable des écoles de langue française de la Nouvelle-Écosse. À lire aussi :L’attente est terminée, une nouvelle école primaire à la Baie Sainte-MarieLes jeunes ayant vécu en foyer d’accueil peinent à finir leurs étudesÇa nous donne vraiment la chance de voir ce qui se fait ailleurs au Canada, a expliqué jeudi Christine Doucet, coordonnatrice du développement scolaire communautaire au CSAP. C'est vraiment pour nous nourrir un peu, nous motiver et, après, on retourne dans nos écoles avec des nouvelles ressources, de nouvelles idées, dit-elle. Liam Mailman au congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française, jeudi au Centre des congrès d'Halifax. Photo : Radio-CanadaJeunes et moins jeunes se sont côtoyés au congrès. Liam Mailman, qui est en 11e année au Centre scolaire Étoile de l'Acadie, à Sydney, est membre de la délégation Leadership jeunesse.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

Un parcours ludique et immersif pour l'Halloween
Consultez nos nouvelles pour tout savoir de l’actualité internationale, nationale et régionale : vidéos, reportages, dossiers, couverture en direct, et plus. Suivez-nousTéléchargez nos applicationsCommuniquez de l’informationPartager une nouvelleSource anonyme(nouvelle fenêtre)Pratiques journalistiquesLes coulisses de l’infoLe mot de l’infoDivulgation des activitésNormes et pratiques journalistiques(nouvelle fenêtre)Abonnez-vous à nos infolettresSports, politique, environnement, science, nouvelles régionales... Recevez l’info qui compte directement dans vos courriels.

Adriana Szalontai se réjouit, René Branchaud accepte la défaite
Vous naviguez sur le site de Radio-CanadaAide à la navigationAdriana Szalontai, députée conservatrice dans Champlain. Photo : Radio-Canada / Félix OuelletPublié à 19 h 30 HAEÉcouter l’articleLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. « Je suis contente. Je suis aussi contente que ce soit terminé », a lancé Adriana Szalontai après la confirmation de sa victoire dans la circonscription de Champlain. « C’était long. »La nouvelle députée se réjouissait du dénouement et que les partis aient fait ça de façon respectueuse, ajoute-t-elle. Elle regarde maintenant vers l’avant et affirme diriger ses énergies vers la constitution de son bureau de circonscription. De son côté, le candidat péquiste, René Branchaud, accepte la défaite et affirme que la démocratie a parlé. Il se dit satisfait des réponses obtenues par le dépouillement judiciaire qui s'est tenu au palais de justice de Trois-Rivières. Avec la collaboration de Charles Boisvert

Tragédie de Wainwright : un lance-grenades à l’origine du feu
Lors d'un point de presse à Edmonton, jeudi après-midi, les Forces armées canadiennes (FAC) ont déclaré que l’incendie qui a provoqué la mort de quatre militaires et en a blessé 39 autres, le 17 octobre à Wainwright, en Alberta, avait été provoqué par un lance-grenades lors d'un exercice militaire. Les FAC ont pu confirmer que l’incendie s’est déclaré dans une zone de tir de lance-grenades. La zone n’a pas pu être atteinte immédiatement, car, jugée particulièrement dangereuse, elle est entourée d’une clôture pour sécuriser l’entrée. L’incendie se trouvait à environ un kilomètre de la position des militaires. Bien que l'incendie ait été placé sous surveillance, le vent a poussé les flammes très rapidement jusqu'à la zone d'entraînement. Aucune explosion n’a été confirmée. Trois enquêtes sont en cours, notamment pour déterminer ce qu'il s'est passé entre le déclenchement de l’incendie sur le premier site et sa propagation vers les militaires. L’une est menée par la police militaire, l’autre par le Bureau du médecin légiste en chef. Une commission d’enquête visera aussi à établir les faits et formuler des recommandations pour éviter qu’un tel incident se reproduise.

L’animatrice France Beaudoin reçoit un doctorat honorifique de l’Université de Sherbrooke
France Beaudoin est maintenant docteure. L'animatrice de l'émission En direct de l'univers a reçu un doctorat honorifique de l'Université de Sherbrooke jeudi pour son apport à la culture québécoise. C'est d'abord et avant tout une grande surprise. Quand ils m'ont téléphoné, je pensais naïvement que ça appartenait aux gens qui étaient passés par l'université d'abord et avant tout. Moi, je n'ai jamais mis les pieds à l'université, raconte-t-elle. Je ne sais pas si je vais employer le terme "docteure", je pense que je ne serai pas capable de le dire comme ça! Questionné à savoir pourquoi France Beaudoin a été choisie pour recevoir cet honneur, le recteur de l'Université de Sherbrooke, Jean-Pierre Perreault, a répondu avec ferveur : parce que c'est France Beaudoin, tout simplement! Rappelez-vous qu'elle nous réunit, le peuple québécois, à travers toutes ces émissions qu'elle fait. L'animatrice France Beaudoin et le recteur de l'Université de Sherbrooke, Jean-Pierre Perreault. Photo : Radio-Canada / Charlotte DuboisMme Beaudoin est originaire de l'Estrie. Elle a fait ses premiers pas dans le monde médiatique à TQS et à TVA à Sherbrooke.

En quoi consiste le rôle de whip en chef du gouvernement?
Consultez nos nouvelles pour tout savoir de l’actualité internationale, nationale et régionale : vidéos, reportages, dossiers, couverture en direct, et plus. Suivez-nousTéléchargez nos applicationsCommuniquez de l’informationPartager une nouvelleSource anonyme(nouvelle fenêtre)Pratiques journalistiquesLes coulisses de l’infoLe mot de l’infoDivulgation des activitésNormes et pratiques journalistiques(nouvelle fenêtre)Abonnez-vous à nos infolettresSports, politique, environnement, science, nouvelles régionales... Recevez l’info qui compte directement dans vos courriels.

Des propositions à la nouvelle ministre des Forêts pour revoir le régime forestier
Un regroupement de 13 organisations s’intéressant à l’avenir de la forêt émet des propositions à la nouvelle ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Natalie Bisaillon. La députée péquiste de Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie, qui comprend une partie de la ville de Drummondville, a été nommée mercredi. En plus de syndicats, de groupes environnementaux et d’organismes de gestion d’activités en nature, le regroupement comprend l’Association québécoise des entrepreneurs forestiers et l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL). Le chef de l’APNQL, Francis Verreault-Paul, originaire de Mashteuiatsh, ne veut pas revivre l’épisode où la Coalition avenir Québec avait abandonné sa réforme du régime forestier lors de l’automne 2025. Francis Verreault-Paul est le chef de l'Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador. (Archives)Photo : Radio-Canada / Ismaël HoudassineOn a continué le travail depuis le fameux projet de loi 97.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !