BBlogFlow

Les banques alimentaires du Québec sont débordées

·il y a 5 h
Source: Le Devoir
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

L’insécurité alimentaire continue de s’aggraver au Québec, où les demandes d’aide ont encore atteint des sommets cette année. Débordés, les organismes peinent à répondre aux besoins grandissants, particulièrement à Montréal, qui concentre près de la moitié des personnes ayant recours à l’aide alimentaire dans la province. Chaque mois, plus de 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire sont traitées au Québec, selon le Bilan-Faim 2026 dévoilé mercredi par le réseau des Banques alimentaires du Québec (BAQ). Il s’agit d’une hausse de 4,8 % par rapport à l’an dernier. En cinq ans, le nombre d’aides a bondi de 44 %. « Ce qui frappe, c’est l’accumulation, l’augmentation année après année. C’est beaucoup de demandes d’aides, c’est trop », s’inquiète Alexandre Lebel, directeur général de BAQ. Au total, près de 600 000 personnes différentes bénéficient chaque mois des services du réseau. Plusieurs doivent toutefois y recourir à répétition pour subvenir à leurs besoins. Contrairement à il y a quelques années, les bénéficiaires ne sont plus uniquement des personnes sans emploi ou en situation d’extrême précarité, constate BAQ.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Devoir

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

En France, des lycéen·nes contestent le récit médiatique de leur mobilisation

En France, des lycéen·nes réclament depuis la mi-septembre des classes moins chargées, plus d’enseignant·es, des locaux en état, et une meilleure égalité des chances. Mais iels estiment que dans l’œil des médias, leurs revendications sont étouffées par les images de dégradations et de pillages survenus en marge des dernières manifestations. Alors que plusieurs adolescent·es ont été grièvement blessé·es, leurs témoignages mettent en cause la répression policière massive et dénoncent le peu de place accordée, dans les médias, aux violences subies. « Un bon matériel pour travailler, des bons locaux… » Elyaa, une élève du lycée Jean-Jacques-Rousseau, à Sarcelles, en banlieue parisienne, énumère ce qui l’a poussée à se mobiliser. Elle et ses camarades de classe déplorent des tables et des chaises en mauvais état, des classes surchargées, un manque criant de personnel pour accompagner les élèves et des salles préfabriquées trop froides en hiver et trop chaudes en été. Certain·es n’auraient même pas de professeur·e de spécialité depuis la rentrée.

Pivot·

Le groupe consultatif sur la classification des armes ne s’est toujours pas réuni

Un groupe consultatif responsable d’appuyer le gouvernement fédéral dans sa révision de la classification des armes à feu — qui doit notamment se prononcer sur le fusil SKS — devrait tenir sa première réunion cet automne, près d’un an après l’annonce de cet examen par Ottawa. Sécurité publique Canada affirme que les membres du Groupe consultatif technique sur la classification des armes à feu, nommés pour fournir des avis d’experts au ministère et à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), « se réuniront plus tard cet automne ». Le gouvernement libéral a dû faire face à de nouvelles questions sur le SKS après qu’un document déposé devant un tribunal américain eut révélé que l’autrice de la tuerie de masse de Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, avait évoqué le fait de posséder une arme à feu SKS. Jesse Van Rootselaar, âgée de 18 ans, a tué huit personnes lors de l’attaque du 10 février à Tumbler Ridge avant de mettre fin à ses jours. La GRC a refusé de publier des détails sur les armes à feu utilisées lors de ces événements, invoquant le fait que son enquête est toujours en cours.

Le Devoir·