Le réseau social X amplifie les discours complotistes au Canada - Agence Science-Presse
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

La plateforme X n’est pas seulement devenue ces dernières années un havre pour les idéologues d’extrême-droite et les discours haineux. Elle joue un grand rôle dans la propagation des discours conspirationnistes dans le Canada anglophone.
Une centaine de personnes généreraient à elles seules les deux tiers des discours (68%), conclut une récente étude sur les « affirmations conspirationnistes et la méfiance institutionnelle ». « Ce sont les principaux propagateurs. Ces influenceurs commentent à chaud l’actualité, ce qui va entrainer des réactions plus émotives, et la monétisation va les pousser à rechercher le maximum d’engagement des abonnés», relève Mathieu Lavigne qui dirige l'équipe d'analyse de l'Observatoire de l'écosystème médiatique à l’Université McGill, et est l’un des auteurs du rapport.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Agence Science-Presse
Articles similaires

"J'aurais pu marcher sur la Lune" : l'équipe d'Artemis 2 renonce aux vols spatiaux, des thèses complotistes émergent - Les Numériques
Nous avons suivi leur périple autour de la Lune avec ferveur et enthousiasme. Pourtant, à la surprise générale, l'équipage d'Artemis 2 annonce prendre leur distance avec les vols spatiaux. Reid Wiseman et Victor Glover sont devenus astronautes émérites de la NASA en septembre. Jeremy Hansen a quitté son poste à temps plein à l’Agence spatiale canadienne. Et Christina Koch vient à son tour de rejoindre un poste d’ingénieure à la NASA qui mettra fin à son éligibilité aux futurs vols spatiaux. Une situation étonnante alors que la NASA prépare justement les prochaines étapes de son retour sur la Lune. Pourquoi aucun des quatre ne semble-t-il vouloir aller plus loin, jusqu’à marcher sur notre satellite ? Trop de radiations pendant le voyage autour de la Lune ? La première hypothèse a rapidement circulé sur les réseaux sociaux : les astronautes auraient-ils reçu une dose de radiations suffisamment importante pour compromettre leur carrière spatiale ? La question n’est pas absurde. Pendant les dix jours d’Artemis II, l’équipage a quitté la protection offerte par le champ magnétique terrestre. Mais les chiffres disponibles ne suggèrent pas une exposition exceptionnelle.
Quand Van Gogh a-t-il observé «La nuit étoilée»? - Le Devoir
Informations complètes et à jour, compilées par Google Actualités à partir de sources d'actualité du monde entier

Les « fantômes de Cassiopée » ne sont plus seuls : une incroyable photographie révèle trois nouvelles apparitions ! - Futura, le média qui explore le monde
Les passionnés d'astronomie, a fortiori quand ils utilisent des instruments comme un eVscope d’Unistellar, savent que bien des objets d'intérêt ont un nom qui commence par NGC suivi d'un nombre. C'est une référence dans le New General Catalogue of Nebulae and Clusters of Stars ou NGC (en français « Nouveau catalogue général de nébuleuses et d'amas d'étoiles ») qui est l'un des catalogues astronomiques les plus connus dans le domaine de l'astronomie amateur avec le catalogue Messier. On le doit à un astronome irlando-danois, John Dreyer, qui au cours du XIXe siècle a constitué un catalogue d'astres qui contient 7 840 objets du ciel profond, une révision et un élargissement du General Catalogue de John Herschel qui, comme son père William Herschel (le découvreur d'Uranus et du rayonnement infrarouge), était un astronome britannique. John Dreyer a ensuite été à l'origine de l'Index Catalogue (IC) - appelé également Index Catalogue of Nebulae, Index Catalogue of Nebulae and Clusters of Stars, IC I ou IC II qui sert de supplément au New General Catalogue. Il fut publié pour la première fois en 1895 et a été enrichi jusqu'à contenir plus de 5 000 objets connus comme... les objets IC.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !