L’association Rives’arts fédère les énergies créatives à Rivesaltes - L'Indépendant
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. L'Indépendant
Articles similaires

Rivesaltes : des formations pour la culture de pistachiers - L'Indépendant
Les vergers français se développent depuis 2018, avec plus 500 ha de pistachiers plantés. L’objectif est de 2000 ha d’ici 2035. Sur le sujet, des formations s’ouvrent à Rivesaltes. Dans le cadre du projet Pistache d’aqui i d’alà financé par FranceAgriMer, des formations sont organisées par l’association APARM et AgriCampus 66 à Rivesaltes. L’une d’elles s’ouvre le 26 octobre, 2 et 9 novembre à AgriCampus de Rivesaltes. Ce cursus de trois jours constitue une première en France. Les organisateurs de la formation expliquent : "L’enjeu est stratégique. Face aux sécheresses récurrentes et aux mutations agricoles, l’association APARM et AgriCampus 66 innovent avec une formation d’envergure "Faisabilité d’une culture de pistachiers sur mon exploitation"". Inscrite dans le projet Pistache d’aqui i d’alà, l’initiative prépare la filière locale avant les premières récoltes attendues en 2028. Conscients de l’impact sévère du changement climatique sur l’agriculture départementale, l’État accompagne l’APARM de la production à la transformation, notamment via L’Amandon du Soleil, qui adapte sa casserie, ainsi que les glaciers et pâtissiers locaux.

“Georges Perec. Modes d’emploi”, à la BNF : l’effervescence de l’écrivain dans une première grande expo
Accueil Arts Arts Ses travaux préparatoires, ses essais de couverture, son travail sur les cartes postales… Esprit espiègle d’une créativité débordante, l’oulipien disparu en 1982 fait l’objet d’une exposition foisonnante. Qui ravira les amateurs de son œuvre. S'abonner pour voir la note Georges Perec au Moulin d’Andé, dans l’Eure, en 1969. Gérald Bloncourt / Bridgeman Images Par Valérie Lehoux Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h30 Mis à jour le 19 octobre 2026 à 09h44 Comment entrer dans une œuvre si protéiforme ? Comment, même, essayer de pénétrer l’esprit bouillonnant et joueur de son créateur, ses défis à rebondissements, ses expériences, sa quête d’orphelin (de la guerre et de la Shoah) luttant contre l’effacement ? C’est tout cela à la fois qu’essaye d’embrasser cette première grande exposition sur Georges Perec — disparu en 1982, mais dont la popularité n’a cessé depuis de grandir. Mieux vaut tout de même en être déjà familier pour apprécier un parcours très… perecquien. Car nous voici invités à pénétrer le texte, littéralement : chaque espace a la forme d’une voyelle, à laquelle est attribué un thème.

Schumann et Chopin : Kreisleriana et Ballades, Simon Bürki
À 26 ans, le jeune pianiste suisse Simon Bürki signe un nouvel enregistrement sur le label Aparté. Une mise en miroir du Kreisleriana de Schumann et des Ballades de Chopin, deux romantiques aux trajectoires distinctes que Simon Bürki aborde avec la même profondeur, la même tendresse. Nés tous deux en 1810, Schumann et Chopin ne conçoivent pas la composition de la même façon : si l'un puise dans ses tourments personnels, l'autre entend livrer une musique pure. Si Schumann admire Chopin, Chopin reste plutôt indifférent à son contemporain. Simon Bürki trouve pourtant dans les deux romantiques un sens similaire du mystère et de la rêverie, et réunit dans ce disque le Kreisleriana de Schumann et les Ballades de Chopin.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !