L'art du pique-nique : un déjeuner sur l'herbe à la française - franceinfo
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Qui sera le prochain James Bond ? Tout se joue ce week-end, entre ces quelques acteurs
Accueil Cinéma Cinéma Son nom est Bond, James Bond, mais le nom de celui qui l’incarnera est encore inconnu. La dernière étape du casting a lieu ce week-end et on connaît enfin l’identité de trois des favoris. Jack Lowden, ici en 2025 à Londres, est l’un des trois favoris pour reprendre le rôle de James Bond. Samir Hussein / Samir Hussein/WireImage Par Marie Telling Publié le 24 octobre 2026 à 15h04 Dernière ligne droite pour le futur James Bond. Déjà cinq ans que Daniel Craig a dit adieu au costume de l’agent de sa majesté, qu’il a enfilé pour la dernière fois en 2021 dans Mourir peut attendre. Depuis, le suspense autour de l’identité de son successeur ne cesse de croître. Au printemps dernier, Amazon MGM Studios, qui a racheté les droits de la franchise en 2025, annonçait le recrutement de la célèbre directrice de casting Nina Gold (Game of Thrones, The Crown) pour sélectionner le nouveau 007. Après des mois de travail, les screen tests pour départager les finalistes vont avoir lieu ce week-end, selon le Hollywood Reporter et Deadline. Avec, au programme, des scènes pour évaluer leur charisme face à la caméra, leur aisance avec les dialogues, et leur agilité dans les cascades.

Gessica Généus, réalisatrice de “Marie Madeleine” : “Haïti vit une sorte de bipolarité culturelle”
Accueil Cinéma Cinéma Son film, en salles, met en scène la rencontre d’une prostituée et d’un jeune paroissien. La cinéaste évoque les profondes fractures qui divisent son pays, “tiraillé entre le christianisme occidental et son héritage africain”. Gessica Généus, photographiée à Cannes le 15 mai 2026. Photo Fanny de Gouville/Modds pour Télérama Par Cécile Mury Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 15h00 Après Freda (2021), la réalisatrice haïtienne Gessica Généus signe Marie Madeleine — en salles depuis le 21 octobre —, récit d’une rencontre entre une prostituée et un jeune croyant, dans la ville côtière de Jacmel. Un film fort et touchant, tourné dans son pays en crise, dont elle interprète elle-même le rôle principal. Elle nous raconte cette aventure hors du commun. Avez-vous envisagé de tourner Marie Madeleine ailleurs qu’en Haïti, compte tenu de la dégradation de la situation du pays ? Jamais ! Mon producteur Jean-Marie Gigon et moi étions les deux seuls pour qui c’était une évidence. Il connaît bien Haïti et mon engagement.

À la Fondation du doute de Blois, la démesure carnavalesque de Clément Courgeon
Un homme est mort le jour où Clément Courgeon rencontre pour la première fois Gilles Rion, directeur de la Fondation du doute. Une femme est morte le jour où Clément Courgeon apprend qu’il sera papa pour la première fois. Très vite lors de notre rencontre, nous comprenons que tout est une question existentielle pour ce trublion de l’art, qui s’était fait remarquer en 2024 à la Biennale de Lyon en arrivant en roulotte depuis Paris ! 23 jours de trajet avec un cheval et un meneur d’attelage. Cet attrait pour le contre-pied plaît tout de suite à Gilles Rion, qui lui propose un solo show dans le centre d’art qu’il dirige, dédié au mouvement Fluxus. Il sent bien que l’esprit d’un « art total » résonne avec ce jeune homme de 28 ans, au visage poupon et au corps athlétique, qui vit radicalement son art. Entendez : profondément dans sa chair, jusqu’à la moelle. Fasciné par la figure du bouffon Pour lui, être artiste n’est pas juste un travail ou un hobby, c’est un mode de vie, une pensée en action, une incarnation.

La Dernière des Wilberforce
Accueil Livres La dernière des Wilberforce Livres “La Dernière des Wilberforce”, de Julia Kerninon : un roman captivant sur des secrets de famille Une presqu’île bretonne l’été, deux familles amies, et un jour, la fin de l’insouciance. Dans son nouveau roman, Julia Kerninon entretient le mystère, sur fond de souvenirs de vacances et de trajectoires féminines complexes. S'abonner pour voir la note Julia Kerninon mêle les regards pour dévoiler des énigmes qui hantent deux familles. Photo Dorian Prost Par Emma Defaud Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 14h00 Qu’il est mélancolique, ce jeune homme invité à une grande fête chez ses parents. Perdu aussi, égocentré certainement. Waldo semble à la fois insaisissable et ne pas tout comprendre lui-même. À sa décharge, son passé recèle plus d’une énigme : une mère trop distante, contre laquelle il a un ressentiment proche de la détestation, un père au drôle d’héritage et, surtout, les « morts », qui hantent leur vie depuis dix ans maintenant.

Pour Marine Atlan, réalisatrice, qui « comprend la colère des lycéens », « “La Gradiva” parle de la méritocratie, des inégalités du système »
Pour réaliser son premier film, la cinéaste et directrice de la photographie a passé du temps, à la manière d’une sociologue, avec des lycéens pour saisir l’essence de la jeunesse des années 2020.
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