BBlogFlow

L’archéoacoustique révèle le pouvoir du son dans les grottes préhistoriques - Pour la Science

·23 févr. 2026
Source: Pour la Science
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Pour la Science

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

5 fossiles qui montrent des comportements incroyables chez les animaux préhistoriques - Futura, le média qui explore le monde

Si nombre de fossiles sont retrouvés de manière isolée, d'autres racontent des scènes de vie étonnantes, datant de plusieurs dizaines ou centaines de millions d'années. Certains de ces assemblages dévoilent ainsi des comportements surprenants, que l'on associe souvent aux mammifères ou à nos animaux familiers. Un dinosaure qui couve ses œufs, comme une pouleÀ première vue, le fossile ressemble à un étrange amas d'œufs et d'os. Découvert en 2021 dans la province de Jiangxi en Chine, l'assemblage a pourtant de suite attiré l'œil des paléontologues. Il correspond en effet aux restes fossilisés d'un oviraptorosaure ayant vécu il y a environ 70 millions d'années, assis en position de couvaison sur un nid comptant une vingtaine d'œufs. L'analyse des œufs a d'ailleurs révélé la présence d'embryons dans certains d'entre eux, à un stade déjà avancé. Cette découverte considérée comme exceptionnelle révèle le comportement de cette espèce, qui couvait ses œufs certainement jusqu'à éclosion, comme nos poules ! Cet assemblage se compose de 24 oeufs et des restes d'un oviraptor en position de couvaison © Shundong BiDinosaures : les oviraptors étaient bien des papas-poules

Futura, le média qui explore le monde·

Des scientifiques avaient prédit la fin du monde pour le vendredi 13 novembre 2026. Faut‑il s’inquiéter - RTBF

En 1960, Science, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde, publiait un article au titre sans équivoque : "La fin du monde : vendredi 13 novembre 2026". Il prédisait qu’à cette date – dans un peu plus d’un mois – la population humaine tendrait vers l’infini, entraînant de fait sa propre annihilation. Cette prédiction extravagante a valu à l’article un large écho auprès du public. Plus surprenant encore, les recherches et les calculs sur lesquels elle reposait paraissant solides, elle a aussi fait l’objet d’un examen scientifique attentif et prolongé.

RTBF·

Cette stalagmite vieille de 18 000 ans force les scientifiques à réécrire toute l'histoire de l'agriculture - Futura, le média qui explore le monde

Une stalagmite mise au jour dans une grotte du Kurdistan a permis de reconstituer les conditions climatiques locales entre 18 000 et 7 500 ans avant notre ère, à un moment charnière où la Terre sortait de l'ère glaciaire. Sa position, à proximité immédiate des vallées où sont nées l'agriculture et les premières communautés sédentaires, en fait une archive naturelle précieuse pour comprendre l'essor de ces innovations. Les spéléothèmes, stalagmites et stalactites, conservent, grâce aux isotopes qu'ils renferment, la mémoire des variations de température, d'humidité et de dépôts poussiéreux. Or, la période de formation de celle de Hsārok coïncide avec l'un des tournants de l'histoire humaine : la transition vers l'agriculture et l'émergence des premiers villages. Les données révèlent ainsi une phase d'augmentation notable des précipitations vers 14 560 ans avant notre ère, marquée par un dépôt accru de calcaire. Puis, environ 12 700 ans avant notre ère, le climat se renverse : les pluies diminuent, la poussière devient plus abondante et les concentrations de baryum, strontium, zinc et sodium augmentent dans les couches carbonatées.

Futura, le média qui explore le monde·