Laits contaminés : le ministère de la Santé face à la justice pour avoir bloqué les analyses sur des enfants malades - Radio France
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Des jouets potentiellement contaminés à l’amiante au Canada - Radio-Canada
Depuis la fin de l'année dernière, plusieurs pays ont demandé le retrait du marché de dizaines de jouets à base de sable destinés aux tout-petits et contenant des traces d’amiante. Des écoles ont même été fermées en Australie pendant qu’on les sortait des classes. Le Canada, lui, se contente de rappeler discrètement deux produits issus du même fabricant. Pourtant, des jouets similaires à ceux rappelés ailleurs dans le monde sont encore en vente libre ici, et plusieurs sont vraisemblablement en circulation dans des garderies ou des écoles. Inertie, manque d’intérêt : l’Association pour les victimes de l’amiante du Québec (AVAQ) ne se gêne pas pour critiquer l’attitude de Santé Canada par rapport à cette situation qu’elle juge préoccupante. Un enfant qui est dans une garderie, qui joue innocemment avec un jouet, il faut le protéger, s’indigne son président, Javier Blonval. Lui, mais aussi l'éducatrice qui travaille avec lui, la personne qui manipule les jouets, qui les lave.

Arrêter de fumer | Le remboursement des substituts de nicotine passe à 24 semaines - 98.5 Montréal
Arrêter de fumer Publié le 25 octobre 2026 par 98.5 0:00 10:01 Entendu dans le 25 octobre 2026 08:43 AvecDenis Lévesque Le régime public d'assurance médicaments offre dorénavant 24 semaines de couverture par année pour les thérapies de remplacement de la nicotine, comme les timbres, pastilles et gommes, plutôt que 12 semaines auparavant. / Pormezz / Adobe StockLe régime public d'assurance médicaments offre dorénavant 24 semaines de couverture par année pour les thérapies de remplacement de la nicotine, comme les timbres, les pastilles et les gommes, plutôt que 12 semaines auparavant. Écoutez Sara-Edith Penney, directrice du Réseau québécois d’éducation en santé respiratoire , faire le point sur les bénéfice de cette nouvelle mesure, dimanche, au micro de l'animateur Denis Lévesque.

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Des chercheurs canadiens ont mis en lumière un mécanisme de survie cérébral qui pourrait expliquer pourquoi, après un événement traumatisant, la peur persiste même lorsque le danger a disparu. En cas de stress post-traumatique, la peur pourrait brouiller la distinction entre danger et sécurité. Cette recherche, parue dans la revue Nature Neuroscience, a été menée sur des souris dont deux régions de l’hippocampe (dorsal et ventral) ont été examinées. Elle pourrait ouvrir de nouvelles pistes thérapeutiques pour aider le cerveau à mieux distinguer les situations dangereuses des environnements sûrs et éviter qu’il ne bascule trop rapidement en "mode danger".

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