BBlogFlow

«La science des monstres»: une BD pour enfants qui démystifie l’ADN et la génétique - Le Journal de Montréal

·1 nov. 2025
Source: Le Journal de Montréal
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Journal de Montréal

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Les requins ne sont pas les monstres que l’on croit - Courrier international

Infographie. Tout le monde a peur des requins, pourtant ils n’attaquent que rarement les humains. Quelques-uns se nourrissent même exclusivement de plancton. “Die Zeit” nous fait découvrir les trois espèces les plus dangereuses pour la nôtre. Source : Die Zeit Traduit de l’allemand Lecture 1 min. Publié le 18 octobre 2026 à 14h15 Cette infographie est un extrait de celle publiée par l’hebdomadaire de Hambourg Die Zeit dans son édition du 27 août. Elle montre que, contrairement aux idées reçues, les requins ne sont pas dangereux pour les humains. Cela ne signifie pas qu’ils sont totalement inoffensifs. Le Global Shark Attack File a recensé 6 520 attaques de requins dans le monde, sur une période de cent vingt-six ans, tandis que l’International Shark Attack File, qui se concentre sur les “attaques non provoquées” (quand l’homme n’a pas excité, attiré, ni agressé l’animal avant la morsure, et quand l’incident a eu lieu dans le milieu naturel de l’animal) en a comptabilisé 3 103  depuis 1580. “Les requins commettent le plus souvent des attaques là où l’homme empiète en nombre sur leur espace vital.

Courrier international·

Une sonde soviétique a survécu 57 minutes sur Vénus en 1982 : sa seule mesure de la dureté du sol a porté sur une pièce qu'elle venait d'éjecter - Sciencepost

En 1982, l’Union soviétique réussit un exploit resté gravé dans les annales de la conquête spatiale : poser un atterrisseur sur le sol de Vénus, la planète la plus hostile du Système solaire. Venera 14, jumelle de la sonde Venera 13 lancée quelques jours plus tôt, se pose à l’est de la région Phoebe Regio après un long voyage dans l’espace. Sa mission paraît simple sur le papier : photographier les environs, analyser la composition chimique du sol et mesurer sa dureté grâce à un bras articulé muni d’un instrument de compressibilité. Mais ce que cet appareil a réellement touché relève presque du gag cosmique, et cette anecdote méconnue mérite qu’on s’y attarde tant elle illustre à merveille les aléas de l’exploration spatiale. En 1982, le bras de compressibilité de Venera 14 a mesuré par erreur un cache de caméra éjecté retombé exactement sous l’instrument, au lieu du sol vénusien

Sciencepost·

Une collaboration étonnante entre une méduse géante et un banc de poissons filmée dans l'Atlantique - magazine GEO

Les 10 poissons les plus étranges et fascinants Au large de la Patagonie, des chercheurs ont observé une méduse fantôme géante (ou Stygiomedusa gigantea) qui avançait lentement dans les eaux profondes, à environ 250 mètres de la surface, en compagnie d'une vingtaine de petits poissons gris bleuté. Ces jeunes centrolophes noirs (Centrolophus niger) nageaient sous son ombrelle, sa "tête", et entre ses longs bras sans jamais la quitter. La scène a été filmée par un robot sous-marin lors d'une expédition menée entre décembre 2025 et janvier 2026, expliquent les cinq auteurs de la découverte dans la revue Ecology, mercredi 14 octobre. Il s'agit d'une relation interspécifique que les scientifiques soupçonnaient depuis plus de 50 ans, mais qui n'avait encore jamais été confirmée. "Ces deux espèces mésopélagiques cosmopolites, peu connues et rarement observées, constituent la première observation documentée de cette association dans les profondeurs océaniques", écrit l'équipe dirigée par l'écologue marine María Emilia Bravo de l'Université de Buenos Aires (Argentine).

magazine GEO·