BBlogFlow

La fin d'une aventure bretonne : le site de financement participatif Kengo annonce sa fermeture

·il y a 6 h

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Publié le lundi 19 octobre 2026 à 17h03 Dans un mail envoyé à tous les contributeurs lundi 19 octobre, le site de financement participatif Kengo annonce que "l'aventure est arrivée à son terme". En plus de dix ans d'existence, ce sont plus de six millions d'euros qui ont été levés et qui ont aidé 1500 projets bretons. "Nous vous informons que l’aventure Kengo.bzh est arrivée à son terme. " Dans un message sobre envoyé à ses contributeurs lundi 19 octobre, le site breton de crowdfunding (financement participatif) Kengo annonce sa fermeture. "C'est une période très très forte émotionnellement et ce sont toutes les émotions qui nous traversent, moi et l'équipe de Kengo. C'est avant tout la fierté du chemin accompli et du travail que nous avons pu faire toutes ces dernières années", explique à ICI Breizh Izel Serge Appriou, le fondateur de Kengo. Car en presque 11 ans d'existence ce sont plus de 1500 projets qui ont été aidé avec plus de six millions d'euros de levés et ce dans tous les domaines.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. ICI

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève

Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Québec·La Tribune·

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève

Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Québec·Le Quotidien·

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève

Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Québec·Le Droit·

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève

Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Québec·Le Soleil·

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève

Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Québec·Le Nouvelliste·