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« La Femme la plus riche du monde » : le film drôle et cruel sur l'affaire Bettencourt - Le Point

·29 oct. 2025
Source: Le Point
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Critique : Adieu monde cruel - Critikat

Réalisation : Félix de Givry Scénario : Félix de Givry, Marie-Stéphane ImbertImage : Tara-Jay BangalterDécors : Almudena BrymansCostumes : Léa ForestSon : Lucas DomejeanMontage : Sanabel CherqaouiMusique : Arnaud ToulonProducteur(s) : Manon Messiant, Félix de Givry, Ugo BienvenuProduction : Iliade & Films, RemembersInterprétation : Milo Machado-Graner (Otto), Jane Beever (Léna), Emmanuelle Destremau (Sophie), Maïa Sandoz (Anne), François Lebrun (narratrice)... Distributeur : Diaphane DistributionDate de sortie : 9 septembre 2026Durée : 1h33 Que ce soit à travers son générique d’ouverture écrit dans une typographie anachronique ou son ultime panneau « Fin », Adieu monde cruel, premier long-métrage de Félix de Givry, affiche explicitement son attachement au cinéma français des années 1960 et 1970. À quelques détails près (des ordinateurs présents dans un commissariat), le cadre du récit pourrait d’ailleurs être celui de la France d’autrefois, avec ses ados qui s’envoient encore des lettres dans une petite ville de province intemporelle et son jeune héros Otto (Milo Machado-Graner, l’enfant aveugle d’Anatomie d’une chute) qui ne quitte jamais son blouson de cuir noir.

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Adieu monde cruel - Félix de Givry - critique - aVoir-aLire.com

Résumé : Otto Vidal, quatorze ans, a disparu après avoir adressé une lettre d’adieu aux élèves de sa classe. Alors que tout le monde le croit mort, Léna, une fille de son lycée, le reconnaît une nuit en train d’errer dans les rues de la ville. LIRE NOTRE INTERVIEW DE FÉLIX DE GIVRY Critique : Premier long métrage de Félix de Givry, Adieu monde cruel s’avance sur un territoire particulièrement délicat. Celui de l’adolescence blessée, du harcèlement scolaire et du désir de disparaître. Pourtant, le film refuse d’emprunter les voies balisées du drame social ou du manifeste générationnel. Il préfère se déployer comme une étrange rêverie mélancolique, suspendue entre le réel et le fantasme, où la douleur du monde se transforme progressivement en possibilité de renaissance.

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"Adieu monde cruel" : Félix de Givry signe un premier film lumineux - Radio France

Félix de Givry présente son premier long-métrage "Adieu monde cruel", en salle le 9 septembre. Le réalisateur revient sur ce film inspiré de son adolescence et centré sur le harcèlement scolaire. Il est comédien, producteur et cofondateur du studio d'animation Remembers avec Ugo Bienvenu, qui vient de remporter le César du meilleur film d'animation et d'aller jusqu'aux Oscars pour Arco ! Enfant, il voulait devenir architecte de bateaux, et finalement, il a surtout construit plusieurs vies en même temps. Son film "Adieu monde cruel"Le protagoniste du film s'appelle Otto. Il a 14 ans et est harcelé dans son établissement. Il disparaît après avoir adressé une lettre d'adieu à sa mère et aux élèves de sa classe. Tout le monde le croit mort, jusqu'à ce que Léna, une fille de son lycée, le reconnaisse une nuit errant dans les rues de sa ville. C'est le premier film de Félix de Givry en tant qu'auteur et donc réalisateur. Lui-même a subi plusieurs années de harcèlement au collège. Félix de Givry : "Le point de départ est biographique mais j'avais vraiment pas envie de faire un film dossier sur le harcèlement.

Radio France·

Notre coup de cœur pour “Adieu monde cruel” et son anachronisme envoûtant - Les Inrocks

La rencontre nocturne de deux adolescent·es, dans un premier film atemporel au spleen profond. À Lisieux, Otto, 14 ans, adresse une lettre de suicide à sa mère et à ses camarades. Au moment venu, il échoue à se donner la mort et se réfugie dans la chambre vide d’un hôtel que tient la famille de Léna, petite effrontée rousse, seule alliée dans cette fuite sédentaire.

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