La directrice générale de l'OIM rappelle que la prise en charge de la santé mentale est essentielle dans les interventions humanitaires - International Organization for Migration
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La Méditerranée orientale, épicentre des besoins humanitaires mondiaux - UN News
SantéSur fond de conflits, de déplacements forcés, et d'attaques contre les structures de santé, la Méditerranée orientale compte plus de 117 millions de personnes ayant besoin d’aide humanitaire. Cet « épicentre des besoins humanitaires mondiaux » subit aussi les conséquences des coupes budgétaires sur ses systèmes de santé. Le chef de l’OMS a lancé l’alerte lors de la 73ᵉ session du Comité régional de l’organisation. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), aucune autre région ne connaît autant de conflits. Ces crises prolongées déplacent massivement les populations et entravent l’accès aux soins. « Cette région a enregistré plus d’attaques contre des établissements de santé, des professionnels de santé et des patients que toute autre », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. La Région de la Méditerranée orientale de l'OMS regroupe 21 États Membres ainsi que la Palestine. À Gaza, au Soudan, au Yémen, au Liban et en Afghanistan, les équipes de l’OMS continuent d’intervenir, souvent au péril de leur vie. Elles soutiennent les systèmes de santé, les services médicaux et les soignants. Elles acheminent aussi des fournitures essentielles.
Santé mentale et accompagnement pastoral dans les crises humanitaires: une journée d'étude au Dicastère - Dicastero per il Servizio dello Sviluppo Umano Integrale
AfriqueCzernyDicastère pour le Service du Développement Humain IntégralDéveloppement Humain IntégralLaudato si'Message du PapePape FrançoisPape Léon XIVPréfetSmerillidoctrine socialedroit humanitairedroits de l'hommeenvironnementjeunesjusticemigrantsmigrants et réfugiésmigrationspaixpauvresréfugiéssanté intégralesoin de la créationsostenibilitàsécuritétravailÉglise CatholiqueÉvénements écologieécologie intégraleéconomieéconomie et éthique socialeéducation églises locales Le mardi 13 octobre, de 15h à 16h30, la salle Van Thuan du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral a accueilli la journée d'étude « Santé mentale et accompagnement pastoral dans le contexte des crises humanitaires » et la présentation du document qui porte le même nom. Cette rencontre, en format hybride, est organisée par l'Université Catholique Portugaise (UCP) et l'Institut International Scalabrinien des Migrations (SIMI), en collaboration avec le Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral.

Ukraine : 3 entrepôts humanitaires de l’OMS détruits en 3 mois - World Health Organization (WHO)
Au cours des 3 derniers mois, 3 entrepôts utilisés par l’OMS dans différentes régions d’Ukraine ont été détruits par des frappes aériennes, rendant inutilisables des fournitures médicales essentielles destinées aux zones de première ligne et difficiles d’accès. Tôt dans la matinée du jeudi 3 septembre, une attaque aérienne dans la région de Kyiv a détruit l’un des principaux entrepôts de l’OMS où étaient stockées des fournitures médicales destinées à l’aide humanitaire. L’accès au site reste restreint en raison de l’épaisse fumée et des risques pour la sécurité. L’évaluation des éventuels dégâts et des pertes de stocks se poursuit. Aucun membre du personnel de l’OMS n’a été touché. Cet incident survient 2 semaines après une double attaque qui a entièrement détruit un entrepôt humanitaire de l’OMS à Dnipro, entraînant la perte de la moitié des fournitures et du matériel médicaux destinés à venir en aide à quelque 225 000 personnes vivant dans des zones de première ligne et difficiles d’accès. En juillet, un autre entrepôt utilisé par l’OMS dans la région de Kyiv avait été endommagé lors d’une vague d’attaques de grande ampleur contre la capitale et sa région.

Ebola : des travailleurs humanitaires canadiens en RDC témoignent - Radio-Canada
À Bunia, une ville du nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), on vend au bord de la route de petits cercueils roses destinés aux enfants qui vont mourir du virus Ebola. Meghan Thumath, infirmière diplômée et déléguée à la santé publique auprès de la Croix-Rouge canadienne, témoigne que la présence des vendeurs de cercueils est aussi courante que les étals de fruits. En tant que professionnelle de santé, on ne peut s’empêcher d’être bouleversée, reconnaît Mme Thumath, les yeux remplis de larmes. Selon les derniers chiffres du gouvernement congolais, plus de 2100 personnes sont mortes parmi les quelque 4500 cas recensés depuis que l'épidémie a été déclarée au printemps. Chacun de ces chiffres représente le frère, la sœur, un proche ou un membre de la famille de quelqu’un. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il s'agit de l’épidémie d’Ebola qui se propage le plus rapidement de l’histoire, en voie de dépasser la plus meurtrière, qui avait fait plus de 11 000 victimes, il y a plus de 10 ans. Prise de conscience croissante Les travailleurs humanitaires canadiens sur le terrain affirment constater des améliorations encourageantes à l'échelle locale.
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