Kunara, la cité oubliée aux confins de la Mésopotamie - Pour la Science
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Pour la Science
Articles similaires

Kunara : capitale d'un monde oublié ? - Radio France
En périphérie des empires mésopotamiens du IIIᵉ millénaire avant notre ère, un grand centre administratif et culturel a été mis au jour au pied des montagnes du Zagros. Le site de Kunara, fouillé depuis près de 15 ans, laisse entrevoir une culture hybride et encore méconnue de la région du Lullubum. Située entre le Tigre et l’Euphrate, la Mésopotamie est une région extrêmement riche en vestiges archéologiques et importante pour l’histoire du développement des sociétés humaines. Elle est le berceau du processus de néolithisation mais aussi de l’apparition de l’écriture. Si cette aire géographique est largement documentée, sa périphérie est, elle, encore trop peu connue des archéologues. Dans ce contexte de développement des fouilles dans les régions limitrophes de la Mésopotamie, deux archéologues françaises, Christine Kepinski et Aline Tenu, se sont rendues au Kurdistan irakien pour effectuer des prospections sur les sites de la région. Basés à Souleymanieh, en Irak, plusieurs sites de la région ont été repérés par les deux archéologues en 2010.

« La prochaine glaciation avait bien commencé » : une découverte révèle pourquoi tout s'est arrêté - Futura, le média qui explore le monde
Depuis plusieurs millions d'années, le climat terrestre est marqué par une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires, dont le rythme dépend notamment des variations de l'orbite et de l'inclinaison de la Terre. La dernière période glaciaire s'est terminée il y a environ 11 700 ans, et nous sommes donc actuellement dans une période interglaciaire, appelée Holocène. La danse orbitale de la Terre : une clé pour comprendre le climat Régulièrement, on voit émerger l’idée que l’Homme ne serait pas nécessairement responsable du réchauffement climatique, et que celui-ci pourrait avoir des origines tout à fait naturelles, notamment en lien avec les cycles de Milankovitch. S’il est vrai que le forçage astronomique a gouverné l’évolution du climat dans le passé, peut-on réellement lui attribuer le réchauffement actuel ? On fait le point dans cet article.... Lire la suite

En 1965, un astronaute a caché un sandwich dans sa combinaison pour l’emporter dans l’espace : quelques bouchées ont suffi à déclencher une affaire au Congrès - Science et vie
À bord d'un vaisseau, chaque miette compte, car en apesanteur elle flotte et peut se glisser derrière un tableau électrique. La
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !