“Karma” de Guillaume Canet, la loi du plus lourd
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Canet filme Cotillard dans un drame lourdingue mêlant secrets familiaux, sectes chrétiennes et trafic d’enfants : bon courage.
Il y a quelque chose d’inexplicablement touchant, voire sympathique, dans le ratage perpétuel de la carrière de réalisateur de Guillaume Canet, qui semble ne pas savoir par quel bout la prendre sans s’égarer invariablement dans la médiocrité : polars américanoïdes sans inspiration (Ne le dis à personne, Blood Ties), films de bande irrécupérablement embourgeoisés (Les Petits mouchoirs et sa suite), blockbuster comique dépourvu de la moindre vis comica (Astérix et Obélix : L’Empire du milieu)… Peut-être l’acteur sauve-t-il le réalisateur, car on ne peut s’empêcher de l’imaginer à la lisière de l’écran même quand il n’y est pas, avec cette lueur de vulnérabilité dans le regard qui émeut forcément.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Les Inrocks
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