« Juste la fin du monde », Lagarce à bras-le-corps - Sceneweb
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Sceneweb
Articles similaires

Jean-Luc Lagarce, faire bouger le théâtre - Radio France
En 1977, Jean-Luc Lagarce est étudiant au conservatoire de Besançon. Le jeune homme finance ses cours en travaillant comme surveillant dans un lycée. Animé par une vision singulière de l’art, il crée le théâtre amateur de la Roulotte et commence à écrire ses premières pièces. 1977. Nous sommes à Montbéliard en Franche-Comté. Dans un lycée de la ville, un jeune homme travaille comme maître d’internat. Quatre nuits par semaine, le voilà pion à surveiller les dortoirs. Faire du "pionnicat", comme il l’appelle, lui permet de payer sa chambre à Besançon, à quelques dizaines de kilomètres. Grand, maigre, les cheveux longs, le garçon impressionne les lycéens qui s’endorment. Il s’appelle Jean-Luc Lagarce. Il a 20 ans. Découvrir le théâtre à la télévisionJean-Luc est originaire de Valentigney, un petit bourg du Franche-Comté de dix mille habitants. Sa mère, Andrée, dite la Dédée, est ouvrière chez Peugeot aux pièces automobiles. Son père, Frédéric, travaille aussi chez Peugeot. Mais lui, aux vélos et aux pots d’échappement. Cela fait plusieurs années que Jean-Luc a délaissé sa mobylette pour approfondir sa passion : le théâtre. Dans son milieu populaire, accéder à la culture est un luxe.



0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !