Jenny Holzer, Basquiat, Calder… 6 expos de poids lourds de l’art à voir en galeries pendant Art Basel Paris
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Du 23 au 25 octobre 2026, Art Basel Paris s’installe au Grand Palais et la capitale entière se met à l’heure de l’art contemporain. Plus de 200 galeries venues du monde entier occupent la nef, mais de bons accrochages se tiennent aussi hors les murs de la foire. Aucun sésame nécessaire dans ces lieux ouverts au public : il suffit de pousser la porte ! Entre une nouvelle adresse avenue Matignon, des « mobiles » de Calder dans un hôtel particulier, le trio new-yorkais Warhol, Basquiat et Haring, ou encore Michelangelo Pistoletto vu au-delà de l’arte povera, voici de quoi nourrir vos visites, entre deux allers-retours au Grand Palais.
Hélène Bailly Marcilhac inaugure un nouvel espace avec une scénographie haute couture
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Beaux Arts
Articles similaires

« Je t’aime comme je meurs » : au musée d’Orsay, Jenny Holzer fait entendre les lettres secrètes de Van Gogh, Baudelaire et Morisot
L’artiste conceptuelle américaine Jenny Holzer est à Paris cet automne, et emplit de ses interrogations les salles du musée d’Orsay, le temps d’une expositions tout en dialogue. Entretien avec Timothée Chaillou. Jenny Holzer investit le musée d’Orsay avec « J’ai vu », une exposition qui fait dialoguer les œuvres du XIXe siècle avec les voix de leur époque. Lettres d’artistes, écrits littéraires et politiques composent une vaste constellation de textes, gravés dans des bancs de pierre ou projetés sur la façade du musée. Dans une salle consacrée à la guerre, elle confronte les peintures historiques à ses propres tableaux réalisés à partir de documents censurés. De l’intime aux violences politiques, ces mots ressurgis des archives font entendre les inquiétudes d’une époque et leur troublante résonance avec la nôtre. Rencontre avec Jenny Holzer, qui vient de recevoir le prix Nobel des Arts, le Praemium Imperiale.

De la façade aux collections permanentes, comment Jenny Holzer engage un dialogue puissant avec le musée d’Orsay
Vous les verrez peut-être en vous baladant à la nuit tombée sur les quais de la Seine : les projections monumentales orchestrées par Jenny Holzer (née en 1950) sur la façade du musée d’Orsay indiquent aux passants le travail que l’artiste américaine a mené entre ces murs, s’intéressant aussi bien aux œuvres de ses collections qu’à leur contexte de production. Jusqu’au 22 octobre, de 19h à 23h, des extraits de lettres d’artistes, de documents politiques ou d’écrits littéraires surgissent ainsi en plein lumière sur l’ancienne gare, racontant aussi l’importance du texte et de l’écrit pour l’artiste. Une fois à l’intérieur (où le reste de l’exposition est à voir jusqu’au 21 février), on pourra partir à la recherche de dix-sept bancs et de deux colonnes en marbre gravé disséminés dans les collections permanentes. Des phrases qui jettent une lumière nouvelle sur les œuvresToutes proposent aux visiteurs des arrêts devant des œuvres signées Cezanne, Bonnard ou Courbet, des « points d’attention », dit le co-commissaire Nicolas Gausserand, puisque l’on peut s’asseoir sur les bancs pour mieux les contempler (même si les marbres rares et recherchés peuvent intimider !).

Les chansons oniriques de David Lynch
À l’occasion de la sortie de l’ouvrage « L’Odyssée David Lynch » de Thierry Jousse, Max Dozolme nous plonge dans une sélection de chansons de l'artiste américain. S’il était encore des nôtres, si sa voix pouvait être captée par les antennes de radio ce matin selon je ne sais quel sortilège qu’il affectionnait tant, confirmerait-il les propos de l’actrice Laurel Near, alias la « Dame au radiateur » ? Allez, tentons notre chance… Est-ce que tout va bien au paradis Monsieur Lynch ? Voyons s’il nous répond. À écouter France Musique 5 min Ce qui est sûr, c’est que cette chanson « In Heaven (Lady in the Radiator Song) » – portée par l’orgue simple et déroutant d’un Fats Waller méconnaissable – est l’un des moments forts du premier long-métrage de David Lynch. Comme nous le rappelle Thierry Jousse dans son ouvrage L'Odyssée David Lynch, c’est aussi la première incursion remarquable du cinéaste dans le domaine de la chanson en tant que parolier.

Le Bach du matin avec Martha Argerich et Itzhak Perlman
Radio France, aller à la page d'accueil Radios France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Catégories France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Recherche Se connecter Mercredi 21 octobre 2026 L'équipe Épisodes précédents Sur le même thème AccueilFrance MusiquePodcasts de France MusiqueLe Bach du matinLe Bach du matin avec Martha Argerich et Itzhak Perlman

Le collectif Ugly montre ses multiples beautés intérieures sur “The South Facade”
La formation anglaise déploie tous azimuts son idée de l’indie dans un labyrinthe où on croise Stereolab et le postpunk, du yacht et de l’art rock. Depuis que le nom du sextet de Cambridge circule dans les cercles – toujours très scrutés – de l’indie rock anglais, son écosystème a muté en profondeur. Black Country, New Road a eu le temps de mourir et renaître de ses cendres, Black Midi a explosé en entités singulières mais toutes aussi magnétiques (My New Band Believe, Geordie Greep), tandis que le pays a consacré de nouveaux venus comme Westside Cowboy ou Mary in the Junkyard pendant qu’Ugly préparait The South Facade.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !