Interparfums-Coty : de ces deux grands parfumeurs, un seul a la bonne fragrance en Bourse et doit être acheté, l’autre est à vendre - Investir Les Echos
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Investir Les Echos
Articles similaires

Cerise ou tabasco ? Des parfumeurs testent l'intérêt des utilisateurs de médicaments amaigrissants pour les parfums inspirés des aliments
Sur quel site souhaitez-vous vous connecter ? Sur quel site souhaitez-vous vous connecter ?

Ruée vers la pose des pneus d'hiver
Consultez nos nouvelles pour tout savoir de l’actualité internationale, nationale et régionale : vidéos, reportages, dossiers, couverture en direct, et plus. Suivez-nousTéléchargez nos applicationsCommuniquez de l’informationPartager une nouvelleSource anonyme(nouvelle fenêtre)Pratiques journalistiquesLes coulisses de l’infoLe mot de l’infoDivulgation des activitésNormes et pratiques journalistiques(nouvelle fenêtre)Abonnez-vous à nos infolettresSports, politique, environnement, science, nouvelles régionales... Recevez l’info qui compte directement dans vos courriels.

L’ARC préfère une entreprise américaine aux Commissionnaires pour un contrat de sécurité
« Faites ce que je dis et non ce que je fais. » L'Agence du revenu du Canada (ARC) a préféré une entreprise américaine plutôt que le Corps canadien des commissionnaires pour assurer la sécurité dans ses bâtiments, alors que l'agence fédérale s'était dotée d'une politique « Achetez canadien » en décembre 2025. Le contrat, d'une valeur de 12 millions $, a été remporté par l'entreprise américaine Allied Universal, dont l'offre était inférieure de 80 000 $ à celle des Commissionnaires, une organisation à but non lucratif qui est le plus grand employeur de vétérans du Canada. De passage à Tout un matin, le PDG de la division du Québec des Commissionnaires, Marc Parent, peine à comprendre. Ce qu'on déplore, c'est qu'on défend beaucoup actuellement, dans le discours, la souveraineté de notre pays et de favoriser les entreprises canadiennes. [...] C'est un paradoxe qu'on s'explique mal, cette décision. Les Commissionnaires détenaient le contrat avec l'ARC depuis 2012.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !