« Il faut donner envie de l'utiliser » : l'opposition demande la gratuité du bus à Fougères, Alice Lebret la rejette
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Lors du dernier conseil de Fougères agglo, Alice Lebret et Elsa Lafaye ont débattu de l'intérêt, ou pas, de mettre en place la gratuité du bus pour les utilisateurs du réseau Surf.
Alice Lebret et Elsa Lafaye ont débattu de l’intérêt, ou pas, de mettre en place la gratuité du bus à Fougères (Ille-et-Vilaine). ©Archives
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Jean Pellerin, lors de son assermentation comme député de Trois-Rivières. (Edouard Plante-Fréchette/La Presse)La Mauricie sera représentée au conseil des ministres. Le député de Trois-Rivières, Jean Pellerin a été nommé ministre de l’Environnement par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon. Il sera également ministre responsable de la Mauricie. C’est un peu une surprise pour Jean Pellerin que l’on connaît surtout pour son implication dans le milieu communautaire, chez Moisson Mauricie/Centre-du-Québec et au Centre Le Havre, ainsi que dans le domaine des affaires, à la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières. C’est un troisième ministre en quelques années provenant de la circonscription de Trois-Rivières, après une pause de plusieurs années après le règne de Denis Vaugeois qui avait été ministre des Affaires culturelles et ministre des Communications dans le cabinet de René Lévesque. Jean Pellerin succède en effet à Jean Boulet, qui a exercé plusieurs portefeuilles ministériels entre 2018 et 2022, notamment comme ministre du Travail, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, et ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.

L’Outaouais absent du Conseil des ministres
L'Outaouais n'a pas de voix au Conseil des ministres, et ce, même si le Parti québécois a fait élire une députée dans Papineau. Camille Pellerin-Forget, la députée d'Iberville en Montérégie, représentera l'Outaouais comme ministre responsable de la région, a annoncé le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, mercredi. Elle pourra compter comme adjointe parlementaire la nouvelle élue, Isabelle Millette. Cette dernière a été élue le 5 octobre dans la circonscription de Papineau, dans l'est de l'Outaouais, avec 30,17 % des voix, devant son adversaire libérale, Isabelle Sabourin. Le PQ n’avait pas fait élire de candidats dans la région depuis Jean Alfred et Jocelyne Ouellette, qui avaient représenté respectivement Papineau et Hull de 1976 à 1981. Depuis 2003, il n'est arrivé qu'à une seule reprise que l'Outaouais ne compte aucun ministre au Conseil des ministres. Cela s'est produit lors du mandat péquiste du gouvernement de Pauline Marois entre 2012 et 2014. À cette époque, le député de Verchères Stéphane Bergeron était ministre responsable de l'Outaouais et ministre de la Sécurité publique, alors que la région n'avait pas fait élire de député péquiste.

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Strasbourg : une soixantaine de contraventions pour des participants à une manifestation interdite annonce la préfecture
Publié le mercredi 21 octobre 2026 à 21h44 Dans un communiqué, la préfecture du Bas-Rhin annonce que les forces de l'ordre ont adressé des contraventions à une soixantaine de manifestants à Strasbourg ce mercredi 21 septembre en début de soirée. Ils participaient à une manifestation interdite. La préfecture du Bas-Rhin hausse le ton avec les manifestants. Ce mercredi 21 octobre, en fin d'après-midi, une manifestation non déclarée se tenait dans le centre-ville (place de l'Homme-de-Fer et place Kléber) après un appel sur les réseaux sociaux contre l'interruption de la desserte en fin de journée de certains quartiers de la ville par les transports publics depuis le début de la semaine après l'agression d'un chauffeur.135 euros d'amendeLa préfecture signale dans un communiqué que des amendes forfaitaires de 135 euros ont été données à la soixantaine de participants par les forces de l'ordre. Le préfet avait décidé "d'interdire les rassemblements en raison d'un risque sérieux pour la sécurité des personnes et des biens.

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Vous naviguez sur le site de Radio-CanadaAide à la navigationLa Police provinciale de l’Ontario invite les résidents de Kenora à enregistrer leurs caméras de sécurité résidentielles dans le programme CAMSafe. (Photo d’archives)Photo : Getty Images / AnchiyPublié à 15 h 43 HAEÉcouter l’articleLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Le détachement de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) à Kenora, dans le Nord de l’Ontario, a mis en œuvre le programme CAMSafe. Il vise à créer une base de données sur les caméras de sécurité résidentielles et commerciales au sein d’une collectivité, qui peut servir de ressource aux policiers lors d’enquêtes sur des infractions ou des crimes. Les policiers expliquent que, lorsqu’un agent de police consulte la base de données CAMSafe, il voit une carte de la région locale. Les agents peuvent cliquer sur les adresses enregistrées pour afficher plus de détails, comme les coordonnées du propriétaire. La police souligne que les agents ne peuvent pas accéder à vos caméras de sécurité ou à vos comptes dans le nuage.
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