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IA, montée des populismes... Face à de nouveaux défis, "la culture n'est pas morte", assure Arnaud Idelon - Marianne

·16 juin 2026
Source: Marianne
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À l’approche de la présidentielle de 2027, la culture ne fait pas seulement face à une nouvelle séquence de coupes budgétaires, d’attaques idéologiques et de fragilisation des lieux les plus exposés. Elle doit aussi répondre à ses propres angles morts : verticalité persistante de la démocratisation culturelle, entre-soi social, récupération institutionnelle des luttes, dépendance croissante au privé, difficulté à dire à quoi elle sert encore démocratiquement. Dans Culture low cost, publié aux éditions Divergences, Arnaud Idelon – critique, programmateur, enseignant et cofondateur du Sample à Bagnolet – refuse le plaidoyer défensif d’un secteur assiégé. Si la culture manque d’argent, elle manque aussi, selon lui, d’un récit politique capable de convaincre au-delà de ses cercles habituels. Son essai, traversé par la colère, mais rétif au désespoir, cherche dans les marges, les communs, les lieux intermédiaires et les formes collectives les conditions d’une politique culturelle à nouveau désirable. Vous distinguez sous-financement et culture low cost. À partir de quand la baisse des moyens devient-elle un régime politique ?

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