BBlogFlow

“Culture low cost” : pour Arnaud Idelon, le futur de la culture est dans la marge - Les Inrocks

·1 juin 2026
Source: Les Inrocks
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Les Inrocks

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Arnaud Idelon : « Les mondes de la culture ont perdu leur capacité à formuler un récit politique désirable - Le Quotidien de l'Art

À l’approche de la présidentielle de 2027, la culture ne fait pas seulement face à une nouvelle séquence de coupes budgétaires, d’attaques idéologiques et de fragilisation des lieux les plus exposés. Elle doit aussi répondre à ses propres angles morts : verticalité persistante de la démocratisation culturelle, entre-soi social, récupération institutionnelle des luttes, dépendance croissante au privé, difficulté à dire à quoi elle sert encore démocratiquement. Dans Culture low cost, publié aux éditions Divergences, Arnaud Idelon – critique, programmateur, enseignant et cofondateur du Sample à Bagnolet – refuse le plaidoyer défensif d’un secteur assiégé. Si la culture manque d’argent, elle manque aussi, selon lui, d’un récit politique capable de convaincre au-delà de ses cercles habituels. Son essai, traversé par la colère, mais rétif au désespoir, cherche dans les marges, les communs, les lieux intermédiaires et les formes collectives les conditions d’une politique culturelle à nouveau désirable. Vous distinguez sous-financement et culture low cost. À partir de quand la baisse des moyens devient-elle un régime politique ?

Le Quotidien de l'Art·

Crise pétrolière : quelle marge pour taxer les profits des raffineurs ? - Radio France

La flambée des prix des carburants à la pompe en France ne s'explique pas seulement par le blocage du détroit d'Ormuz et les difficultés à exporter le pétrole brut du Moyen-Orient. Le manque de capacité de raffinage à l'échelle mondiale fait aussi monter les prix... et les profits des raffineurs. Par Camille Magnard Publié le jeudi 8 octobre 2026 à 07:30 Selon une étude publiée à la mi-septembre par l'IESEGOuverture dans un nouvel onglet et son directeur des études économiques Éric Dor, un quart de la hausse du prix du litre d'essence et un cinquième de celle du litre de gazole, sont dues à l'augmentation de la marges de raffinage. Ce n'est donc pas seulement le prix du pétrole brut, devenu rare avec le blocage du détroit d'Ormuz, qui explique la flambée des prix. Pour rappel, les raffineries, c'est l'étape intermédiaire, entre la production de pétrole brut et son exportation par les pays producteurs, et la pompe à essence : c'est là qu'on transforme le brut en carburant. La marge brute de raffinage, c'est la différence entre le prix payé par les raffineurs pour acheter le pétrole brut qu'ils vont raffiner, et le prix qu'ils revendent les carburants une fois raffinés.

Radio France·