Fermeture complète de l’A-40, à Senneville, du 23 au 26 octobre
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable informe les usagers de la route que l’autoroute 40 sera ...
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Néomédia
Articles similaires

Centre sportif Soulanges: Saint-Zotique dit oui au règlement d'emprunt
Les élus de Saint-Zotique ont adopté à la majorité le règlement d'emprunt 05-2026 de la Régie ...

Les chasseurs de chevreuils réclament plus de liberté
L’Association du chevreuil du Nouveau-Brunswick (ACNB), qui rassemble 900 chasseurs de ce cervidé, est impatiente de voir si le ministère des Ressources naturelles acceptera les revendications qu’elle lui a transmises cette année.

La GRC mène une perquisition chez Lion Électrique
L’ancien pilier de la filière batterie Lion Électrique a reçu la visite de policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) mercredi matin. Le corps policier fédéral a mené une perquisition au siège social de Saint-Jérôme dans le cadre d’une enquête sur une « fraude à l’investissement » potentiellement commise par l’entreprise de construction d’autobus et de camions électriques. Lion Électrique a été rachetée l’année dernière par un groupe d’investisseurs. Les allégations sur lesquelles la GRC enquête ont été commises alors que son fondateur, Marc Bédard, était à la tête de la jeune pousse, précise le corps policier. Ce sont « jusqu’à 75 policiers » qui participent à l’opération, confirme également la GRC, mentionnant du même souffle qu’il n’y a « aucun bilan pour le moment ». Depuis 2025, plusieurs médias ont rapporté que la GRC mène une enquête sur Lion Électrique, s’intéressant notamment à son carnet de commandes qui aurait pu induire en erreur les investisseurs en incluant des commandes non promises ou irréalisables.

Ottawa accueille avec réserve la nomination de Pascal Paradis
Le gouvernement fédéral accueille avec réserve la nomination par le premier ministre élu Paul St-Pierre Plamondon de Pascal Paradis à titre de négociateur en chef du Québec dans le cadre des pourparlers entourant le renouvellement de l’entente commerciale avec les États-Unis. M. Paradis n’a pas réussi à se faire réélire à titre de député péquiste dans sa circonscription de Jean-Talon aux élections générales d’il y a deux semaines, mais le premier ministre en devenir s’est empressé de lui trouver un poste au Conseil exécutif pour mettre à profit son vaste bagage international. Toutefois, sa mission s’annonce complexe, en raison du blocage des négociations avec les États-Unis, mais aussi en raison du fait qu’il n’est pas ministre. Et également, le précédent gouvernement Fréchette avait déploré ne pas être suffisamment informé par le fédéral de l’avancée et du contenu des pourparlers avec le gouvernement américain. Questionnée en mêlée de presse au Parlement d’Ottawa sur la nomination de M.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !