Fanny Jaulin : « Je ne me suis jamais demandé si j’étais légitime, en tant que femme, à faire de la science » - Le Point
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IA et armes biologiques: la crainte est-elle légitime? - Agence Science-Presse
L’IA pourrait-elle développer des armes biologiques —ou aider quelqu’un à en créer? Si la question, qui a été soulevée ces dernières semaines, a de quoi inquiéter, on peut trouver une raison de se rassurer en regardant non pas dans le présent, mais dans le passé. C’est qu’au cours du dernier siècle, l’humanité a eu de nombreuses occasions pour créer, et même utiliser, des armes biologiques. Mais le scénario du pire ne s'est jamais produit. Dans une analyse publiée le 14 septembre dans le New York Times, le journaliste scientifique Carl Zimmer rappelle que, pendant la Première guerre mondiale (1914-1918), des espions allemands étaient entrés aux États-Unis et dans d’autres pays avec des récipients contenant des bactéries, mais qu’ils n’avaient utilisé que pour tuer des chevaux et des mules.

En refusant de jeter une solution trouble en 1965, une chimiste américaine a littéralement inventé la fibre qui arrête les balles - Sciencepost
Et si l’une des matières les plus solides jamais inventées par l’homme avait failli finir dans un évier de laboratoire ? C’est pourtant ce qui a bien failli arriver chez DuPont, dans les années 1960. À l’époque, personne n’imagine qu’une solution de polymère trouble et étrangement fluide, que tout chimiste raisonnable aurait jetée sans hésiter, allait donner naissance à l’un des matériaux les plus emblématiques du vingtième siècle. Cette histoire, c’est celle de Stephanie Kwolek, une chercheuse qui a eu le flair et le cran de ne pas suivre le protocole habituel. Retour sur une découverte aussi improbable que fascinante. En 1965, Stephanie Kwolek, chimiste chez DuPont, décide de faire filer une solution de polymère trouble jugée ratée selon les critères habituels.


Moins de 60% des élèves ont réussi l’épreuve de mathématiques du CE1D en 2026 - 7sur7.be
Interrogée sur le sujet lundi soir en commission du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre de l’Éducation Valérie Glatigny a détaillé les résultats globaux du CE1D 2026.

CE1D : moins de 60% des élèves ont réussi l’épreuve de mathématiques - RTBF
En Français, 85% des élèves de 2e secondaire commune et supplémentaire ont ainsi réussi l’épreuve, contre 90,7% un an plus tôt. En math, ils sont 58,4% à avoir réussi, en légère baisse par rapport aux 59,4% de juin 2025. Résultats en baisse également en sciences où le pourcentage de réussite est passé de 90,4% en 2025 à 78,4% cette année.
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