BBlogFlow

EVENEMENT - Première édition du Festival international des arts populaires de Oudhna - Lepetitjournal.com

·16 juill. 2025
Source: Lepetitjournal.com
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Lepetitjournal.com

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Qui sera le prochain James Bond ? Tout se joue ce week-end, entre ces quelques acteurs

Accueil Cinéma Cinéma Son nom est Bond, James Bond, mais le nom de celui qui l’incarnera est encore inconnu. La dernière étape du casting a lieu ce week-end et on connaît enfin l’identité de trois des favoris. Jack Lowden, ici en 2025 à Londres, est l’un des trois favoris pour reprendre le rôle de James Bond. Samir Hussein / Samir Hussein/WireImage Par Marie Telling Publié le 24 octobre 2026 à 15h04 Dernière ligne droite pour le futur James Bond. Déjà cinq ans que Daniel Craig a dit adieu au costume de l’agent de sa majesté, qu’il a enfilé pour la dernière fois en 2021 dans Mourir peut attendre. Depuis, le suspense autour de l’identité de son successeur ne cesse de croître. Au printemps dernier, Amazon MGM Studios, qui a racheté les droits de la franchise en 2025, annonçait le recrutement de la célèbre directrice de casting Nina Gold (Game of Thrones, The Crown) pour sélectionner le nouveau 007. Après des mois de travail, les screen tests pour départager les finalistes vont avoir lieu ce week-end, selon le Hollywood Reporter et Deadline. Avec, au programme, des scènes pour évaluer leur charisme face à la caméra, leur aisance avec les dialogues, et leur agilité dans les cascades.

Télérama·

Gessica Généus, réalisatrice de “Marie Madeleine” : “Haïti vit une sorte de bipolarité culturelle”

Accueil Cinéma Cinéma Son film, en salles, met en scène la rencontre d’une prostituée et d’un jeune paroissien. La cinéaste évoque les profondes fractures qui divisent son pays, “tiraillé entre le christianisme occidental et son héritage africain”. Gessica Généus, photographiée à Cannes le 15 mai 2026. Photo Fanny de Gouville/Modds pour Télérama Par Cécile Mury Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 15h00 Après Freda (2021), la réalisatrice haïtienne Gessica Généus signe Marie Madeleine — en salles depuis le 21 octobre —, récit d’une rencontre entre une prostituée et un jeune croyant, dans la ville côtière de Jacmel. Un film fort et touchant, tourné dans son pays en crise, dont elle interprète elle-même le rôle principal. Elle nous raconte cette aventure hors du commun. Avez-vous envisagé de tourner Marie Madeleine ailleurs qu’en Haïti, compte tenu de la dégradation de la situation du pays ? Jamais ! Mon producteur Jean-Marie Gigon et moi étions les deux seuls pour qui c’était une évidence. Il connaît bien Haïti et mon engagement.

Télérama·