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Et si la mort contribuait à l’enseignement?

·il y a 2 j
Source: Le Nouvelliste
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Crédit photo : Samedi, quelque 450 personnes se sont réunies au Centre de l’activité physique et sportive Léopold-Gagnon de l’UQTR pour honorer la mémoire de 87 donneurs.

Ils ne sont plus là, mais une part d’eux continue de vivre à travers les connaissances qu’ils transmettent. Derrière ces dons, il y a aussi des souvenirs précieux, mais surtout des histoires profondément humaines. Lors de cette cérémonie de commémoration, les larmes côtoyaient les sourires. Si la peine était bien présente, elle laissait également place à la gratitude et à une certaine forme d’apaisement. Pour Sylvie Delisle, le don du corps de son conjoint, Boguslaw Dygasiewicz, allait de soi. Celui-ci avait signé les documents nécessaires bien avant son décès. «Pour nous, ça s’est fait très vite. Mon conjoint avait signé son papier pour offrir son corps à la science. Je le savais depuis longtemps. Il m’avait bien prévenue que si un jour... le petit papier était dans mon porte-monnaie.»—  Sylvie Delisle Boguslaw Dygasiewicz est décédé en octobre 2025, quelques jours après avoir demandé des soins palliatifs. Pour Mme Delisle, l’accompagnement offert par l’UQTR tout au long du processus a été empreint d’humanité.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Nouvelliste

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