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Diversité sexuelle: «Y’en a plus qu’avant»

·il y a 8 h
Source: La Tribune
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Crédit photo : Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'organisme Diversité 02 est une référence au sujet des enjeux qui touchent les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans, queers, intersexes, bispirituelles et autres identités sexuelles et/ou de genre.

La directrice générale Roxanne Gervais remet les choses en perspective en soulevant l’idée que plus de gens se sentent aujourd’hui davantage en sécurité de s’identifier à la communauté LGBTQ+. «Plus on met des lois qui protègent les communautés, plus les personnes sont confortables de nommer leur orientation ou leur identité. C’est un peu une roue qui tourne», estime-t-elle. Roxanne Gervais est la directrice générale de Diversité 02. (Tom Core/Le Quotidien)Mme Gervais rappelle que la législation des droits LGBTQ+ est récente. Au Canada, l’homosexualité a été décriminalisée en 1969. Ce n’est qu’en 1977 que l’orientation sexuelle a été inscrite parmi les motifs interdits de discrimination dans la Charte des droits et libertés. Avant cette période, une personne perçue comme faisant partie de la diversité sexuelle, de façon réelle ou présumée, s’exposait à des risques de poursuites criminelles et à la prison. La surveillance, l’exclusion sociale, le congédiement, les thérapies de conversion figuraient parmi les traitements qui leur étaient réservés. Un héritage qui, encore aujourd’hui, laisse des traces, particulièrement chez les générations plus âgées.

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Diversité sexuelle: «Y’en a plus qu’avant»

La directrice générale Roxanne Gervais remet les choses en perspective en soulevant l’idée que plus de gens se sentent aujourd’hui davantage en sécurité de s’identifier à la communauté LGBTQ+. «Plus on met des lois qui protègent les communautés, plus les personnes sont confortables de nommer leur orientation ou leur identité. C’est un peu une roue qui tourne», estime-t-elle. Roxanne Gervais est la directrice générale de Diversité 02. (Tom Core/Le Quotidien)Mme Gervais rappelle que la législation des droits LGBTQ+ est récente. Au Canada, l’homosexualité a été décriminalisée en 1969. Ce n’est qu’en 1977 que l’orientation sexuelle a été inscrite parmi les motifs interdits de discrimination dans la Charte des droits et libertés. Avant cette période, une personne perçue comme faisant partie de la diversité sexuelle, de façon réelle ou présumée, s’exposait à des risques de poursuites criminelles et à la prison. La surveillance, l’exclusion sociale, le congédiement, les thérapies de conversion figuraient parmi les traitements qui leur étaient réservés. Un héritage qui, encore aujourd’hui, laisse des traces, particulièrement chez les générations plus âgées.

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La directrice générale Roxanne Gervais remet les choses en perspective en soulevant l’idée que plus de gens se sentent aujourd’hui davantage en sécurité de s’identifier à la communauté LGBTQ+. «Plus on met des lois qui protègent les communautés, plus les personnes sont confortables de nommer leur orientation ou leur identité. C’est un peu une roue qui tourne», estime-t-elle. Roxanne Gervais est la directrice générale de Diversité 02. (Tom Core/Le Quotidien)Mme Gervais rappelle que la législation des droits LGBTQ+ est récente. Au Canada, l’homosexualité a été décriminalisée en 1969. Ce n’est qu’en 1977 que l’orientation sexuelle a été inscrite parmi les motifs interdits de discrimination dans la Charte des droits et libertés. Avant cette période, une personne perçue comme faisant partie de la diversité sexuelle, de façon réelle ou présumée, s’exposait à des risques de poursuites criminelles et à la prison. La surveillance, l’exclusion sociale, le congédiement, les thérapies de conversion figuraient parmi les traitements qui leur étaient réservés. Un héritage qui, encore aujourd’hui, laisse des traces, particulièrement chez les générations plus âgées.

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La directrice générale Roxanne Gervais remet les choses en perspective en soulevant l’idée que plus de gens se sentent aujourd’hui davantage en sécurité de s’identifier à la communauté LGBTQ+. «Plus on met des lois qui protègent les communautés, plus les personnes sont confortables de nommer leur orientation ou leur identité. C’est un peu une roue qui tourne», estime-t-elle. Roxanne Gervais est la directrice générale de Diversité 02. (Tom Core/Le Quotidien)Mme Gervais rappelle que la législation des droits LGBTQ+ est récente. Au Canada, l’homosexualité a été décriminalisée en 1969. Ce n’est qu’en 1977 que l’orientation sexuelle a été inscrite parmi les motifs interdits de discrimination dans la Charte des droits et libertés. Avant cette période, une personne perçue comme faisant partie de la diversité sexuelle, de façon réelle ou présumée, s’exposait à des risques de poursuites criminelles et à la prison. La surveillance, l’exclusion sociale, le congédiement, les thérapies de conversion figuraient parmi les traitements qui leur étaient réservés. Un héritage qui, encore aujourd’hui, laisse des traces, particulièrement chez les générations plus âgées.

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Diversité sexuelle: «Y’en a plus qu’avant»

La directrice générale Roxanne Gervais remet les choses en perspective en soulevant l’idée que plus de gens se sentent aujourd’hui davantage en sécurité de s’identifier à la communauté LGBTQ+. «Plus on met des lois qui protègent les communautés, plus les personnes sont confortables de nommer leur orientation ou leur identité. C’est un peu une roue qui tourne», estime-t-elle. Roxanne Gervais est la directrice générale de Diversité 02. (Tom Core/Le Quotidien)Mme Gervais rappelle que la législation des droits LGBTQ+ est récente. Au Canada, l’homosexualité a été décriminalisée en 1969. Ce n’est qu’en 1977 que l’orientation sexuelle a été inscrite parmi les motifs interdits de discrimination dans la Charte des droits et libertés. Avant cette période, une personne perçue comme faisant partie de la diversité sexuelle, de façon réelle ou présumée, s’exposait à des risques de poursuites criminelles et à la prison. La surveillance, l’exclusion sociale, le congédiement, les thérapies de conversion figuraient parmi les traitements qui leur étaient réservés. Un héritage qui, encore aujourd’hui, laisse des traces, particulièrement chez les générations plus âgées.

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La directrice générale Roxanne Gervais remet les choses en perspective en soulevant l’idée que plus de gens se sentent aujourd’hui davantage en sécurité de s’identifier à la communauté LGBTQ+. «Plus on met des lois qui protègent les communautés, plus les personnes sont confortables de nommer leur orientation ou leur identité. C’est un peu une roue qui tourne», estime-t-elle. Roxanne Gervais est la directrice générale de Diversité 02. (Tom Core/Le Quotidien)Mme Gervais rappelle que la législation des droits LGBTQ+ est récente. Au Canada, l’homosexualité a été décriminalisée en 1969. Ce n’est qu’en 1977 que l’orientation sexuelle a été inscrite parmi les motifs interdits de discrimination dans la Charte des droits et libertés. Avant cette période, une personne perçue comme faisant partie de la diversité sexuelle, de façon réelle ou présumée, s’exposait à des risques de poursuites criminelles et à la prison. La surveillance, l’exclusion sociale, le congédiement, les thérapies de conversion figuraient parmi les traitements qui leur étaient réservés. Un héritage qui, encore aujourd’hui, laisse des traces, particulièrement chez les générations plus âgées.

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