Comment la crèche transforme le microbiote intestinal des bébés - Science et vie
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La FIV laisse-t-elle des traces dans l’ADN des bébés ? - Le Nouvel Obs
Décryptage Une étude récente montre une plus grande présence de « gènes sauteurs » chez les enfants nés par fécondation in vitro. Activés au tout début du développement embryonnaire, ils pourraient être associés à long terme à un risque accru de certaines maladies. Par Coralie Lemke Publié le 19 octobre 2026 à 16h00 Lecture : 4 min. Abonné L’hypothèse des chercheurs pour expliquer la présence plus importante des « gènes sauteurs » chez les bébés fécondés in vitro est qu’elle serait liée à la procédure même de la FIV, constitutive de stress pour l’embryon. HALFPOINT IMAGES/GETTY IMAGES Plus de 13 millions d’enfants naissent chaque année grâce à la procréation médicalement assistée (PMA) à travers le monde. Insémination artificielle, fécondation in vitro (FIV), accueil d’embryons ou don de gamètes… Les coups de pouce de la médecine pour avoir un bébé sont nombreux. Si la science a largement démontré que la PMA était globalement sûre pour l’enfant comme pour le parent, il existe des risques pour la santé de l’enfant – comme la prématurité ou un faible poids à la naissance – légèrement plus élevés statistiquement que pour ceux nés par conception naturelle.

En refusant de jeter une solution trouble en 1965, une chimiste américaine a littéralement inventé la fibre qui arrête les balles - Sciencepost
Et si l’une des matières les plus solides jamais inventées par l’homme avait failli finir dans un évier de laboratoire ? C’est pourtant ce qui a bien failli arriver chez DuPont, dans les années 1960. À l’époque, personne n’imagine qu’une solution de polymère trouble et étrangement fluide, que tout chimiste raisonnable aurait jetée sans hésiter, allait donner naissance à l’un des matériaux les plus emblématiques du vingtième siècle. Cette histoire, c’est celle de Stephanie Kwolek, une chercheuse qui a eu le flair et le cran de ne pas suivre le protocole habituel. Retour sur une découverte aussi improbable que fascinante. En 1965, Stephanie Kwolek, chimiste chez DuPont, décide de faire filer une solution de polymère trouble jugée ratée selon les critères habituels.

Moins de 60% des élèves ont réussi l’épreuve de mathématiques du CE1D en 2026 - 7sur7.be
Interrogée sur le sujet lundi soir en commission du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre de l’Éducation Valérie Glatigny a détaillé les résultats globaux du CE1D 2026.

CE1D : moins de 60% des élèves ont réussi l’épreuve de mathématiques - RTBF
En Français, 85% des élèves de 2e secondaire commune et supplémentaire ont ainsi réussi l’épreuve, contre 90,7% un an plus tôt. En math, ils sont 58,4% à avoir réussi, en légère baisse par rapport aux 59,4% de juin 2025. Résultats en baisse également en sciences où le pourcentage de réussite est passé de 90,4% en 2025 à 78,4% cette année.
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