Ce n'est pas un hasard si les baigneurs sont victimes des déjections d’oiseaux, selon une étude japonaise - Science et vie
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Ce trait de personnalité reviendrait sans cesse chez les personnes qui vivent jusqu'à 100 ans, selon la science - Futura, le média qui explore le monde
L'alimentation, l'activité physique et les liens sociaux dominent les recherches sur le vieillissement en bonne santé. Une équipe de l'université de Cagliari s'est intéressée à un facteur moins étudié : la personnalité. Les travaux, dirigés par la psychologue Maria Chiara Fastame et publiés en juillet 2026 dans l'International Journal of Applied Positive Psychology, portent sur la « zone bleue » de Sardaigne. Une zone bleue au cœur de l'étudeLes zones bleues désignent quelques régions du monde où vivrait une proportion inhabituelle de centenaires. Celle de Sardaigne, une zone montagneuse de l'intérieur de l'île, a été la première décrite, au début des années 2000, par les démographes Michel Poulain et Giovanni Pes, qui ont vérifié l'âge des centenaires dans les registres. Voici pourquoi les habitants d’Okinawa ou de Sardaigne vivent plus vieux que nous Imaginez vivre dans des régions où atteindre 100 ans est presque banal. Dans ces cinq territoires baptisés « zones bleues », les habitants défient les statistiques avec une longévité exceptionnelle et une santé robuste. Quels secrets ces communautés détiennent-elles pour vieillir si harmonieusement ?
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Décryptage Une étude récente montre une plus grande présence de « gènes sauteurs » chez les enfants nés par fécondation in vitro. Activés au tout début du développement embryonnaire, ils pourraient être associés à long terme à un risque accru de certaines maladies. Par Coralie Lemke Publié le 19 octobre 2026 à 16h00 Lecture : 4 min. Abonné L’hypothèse des chercheurs pour expliquer la présence plus importante des « gènes sauteurs » chez les bébés fécondés in vitro est qu’elle serait liée à la procédure même de la FIV, constitutive de stress pour l’embryon. HALFPOINT IMAGES/GETTY IMAGES Plus de 13 millions d’enfants naissent chaque année grâce à la procréation médicalement assistée (PMA) à travers le monde. Insémination artificielle, fécondation in vitro (FIV), accueil d’embryons ou don de gamètes… Les coups de pouce de la médecine pour avoir un bébé sont nombreux. Si la science a largement démontré que la PMA était globalement sûre pour l’enfant comme pour le parent, il existe des risques pour la santé de l’enfant – comme la prématurité ou un faible poids à la naissance – légèrement plus élevés statistiquement que pour ceux nés par conception naturelle.
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