« Ce n’est pas ça, l’art » : Martial Raysse, de l’icône pop au peintre d’histoire - Connaissance des Arts
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Martial Raysse, la religion de l’art - Le Journal Des Arts

Clayface
Accueil Cinéma Clayface Cinéma “Clayface”, de James Watkins : un film aux effets spéciaux horrifiques peu ragoûtants mais impressionnants Un acteur star défiguré cherche à se venger… Cette genèse du super-vilain Gueule d’argile s’inspire du body horror, sous-genre du cinéma d’horreur en vogue. Plutôt réussi. S'abonner pour voir la note Tom Rhys Harries dans « Clayface », de James Watkins. Photo Parisa Taghizadeh/DC Studios/Warner Bros. Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 15h30 Mis à jour le 21 octobre 2026 à 15h30 The Substance a dégouliné loin, loin. Jusqu’à Gotham City et ce film inspiré de l’univers de Batman, Clayface, sur Gueule d’argile, donc, méchant à la… on ne vous fait pas un dessin. D’autant que ce nouveau long métrage DC Comics embarque mille et une images explicites, façon horreur corporelle impénitente. Son beau visage — et outil de travail — labouré de cicatrices, tentant le tout pour le tout après avoir servi de défouloir à un mafieux et sa bande, l’acteur star Matt Hagen (Tom Rhys Harries) se propose de servir de cobaye au Dr Corr (Naomi Ackie) et à ses microrobots miraculeux qui reconstituent les tissus.
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