Cazères en science du 1er au 15 octobre 2025, c’est gratuit ! - Petite République.com
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Cazères. La Fête de la Science bat son plein - ladepeche.fr
Jusqu’au 10 octobre, Cazères se met à l’heure de la science avec une nouvelle édition de "Cazères en Sciences", organisée dans le cadre de la Fête de la Science. Un rendez-vous désormais très attendu, qui invite petits et grands à éveiller leur curiosité, expérimenter, observer et découvrir autrement. Pendant dix jours, la Maison Garonne, la médiathèque et des structures partenaires proposent un programme riche et accessible à tous : ateliers, expositions, rencontres, conférences, jeux et expériences autour de la préhistoire, de l’archéologie, de la nature ou encore des sciences du vivant.

Cazères. La science à portée de tous - ladepeche.fr
À Cazères, la Maison Garonne ne se contente pas de raconter l’histoire du fleuve et de son territoire. Ce centre d’interprétation est également une structure municipale d’éducation à l’environnement et au développement durable, avec une mission affirmée de médiation scientifique. Cette dernière consiste à rendre les sciences accessibles à tous, en adaptant les contenus aux différents publics et en favorisant les échanges et en privilégiant des approches variées et participatives. Expositions, ateliers, jeux, rencontres avec des scientifiques ou encore expériences permettent ainsi à chacun de découvrir, de questionner et de mieux comprendre le monde qui nous entoure. Cette vocation prendra une nouvelle dimension le vendredi 28 août 2026, avec l’étape cazérienne du Science Tour des Pyrénées. Après plusieurs étapes en Haute-Garonne, le camion-laboratoire des Petits Débrouillards fera escale à Maison Garonne avec Gaston le fourgon, pour proposer au public des enquêtes, des manipulations et des expériences scientifiques. Cette tournée estivale, portée par Les Petits Débrouillards et leur partenaire catalan CEA Alt Ter, parcourt le massif pyrénéen avec près de 30 étapes.

Une sonde soviétique a survécu 57 minutes sur Vénus en 1982 : sa seule mesure de la dureté du sol a porté sur une pièce qu'elle venait d'éjecter - Sciencepost
En 1982, l’Union soviétique réussit un exploit resté gravé dans les annales de la conquête spatiale : poser un atterrisseur sur le sol de Vénus, la planète la plus hostile du Système solaire. Venera 14, jumelle de la sonde Venera 13 lancée quelques jours plus tôt, se pose à l’est de la région Phoebe Regio après un long voyage dans l’espace. Sa mission paraît simple sur le papier : photographier les environs, analyser la composition chimique du sol et mesurer sa dureté grâce à un bras articulé muni d’un instrument de compressibilité. Mais ce que cet appareil a réellement touché relève presque du gag cosmique, et cette anecdote méconnue mérite qu’on s’y attarde tant elle illustre à merveille les aléas de l’exploration spatiale. En 1982, le bras de compressibilité de Venera 14 a mesuré par erreur un cache de caméra éjecté retombé exactement sous l’instrument, au lieu du sol vénusien

Les personnes qui répondent souvent "pas de souci" ne sont pas seulement arrangeantes : c'est tout l'inverse selon la psychologie - Psychologies.com
"Pas de souci" : cette phrase vous parle ? Peut-être la prononcez-vous tous les jours. Sachez qu'elle peut

Une collaboration étonnante entre une méduse géante et un banc de poissons filmée dans l'Atlantique - magazine GEO
Les 10 poissons les plus étranges et fascinants Au large de la Patagonie, des chercheurs ont observé une méduse fantôme géante (ou Stygiomedusa gigantea) qui avançait lentement dans les eaux profondes, à environ 250 mètres de la surface, en compagnie d'une vingtaine de petits poissons gris bleuté. Ces jeunes centrolophes noirs (Centrolophus niger) nageaient sous son ombrelle, sa "tête", et entre ses longs bras sans jamais la quitter. La scène a été filmée par un robot sous-marin lors d'une expédition menée entre décembre 2025 et janvier 2026, expliquent les cinq auteurs de la découverte dans la revue Ecology, mercredi 14 octobre. Il s'agit d'une relation interspécifique que les scientifiques soupçonnaient depuis plus de 50 ans, mais qui n'avait encore jamais été confirmée. "Ces deux espèces mésopélagiques cosmopolites, peu connues et rarement observées, constituent la première observation documentée de cette association dans les profondeurs océaniques", écrit l'équipe dirigée par l'écologue marine María Emilia Bravo de l'Université de Buenos Aires (Argentine).

Plus de 660 explosions et collisions en orbite : ce qui peut fermer l'orbite basse pendant des siècles n'est ni un astéroïde ni le Soleil - Sciencepost
On s’imagine souvent que l’espace est si vaste qu’une collision entre deux objets relève presque de l’impossible statistique, un peu comme deux grains de sable perdus dans le Sahara. C’est d’ailleurs la première réaction que l’on a tous eue en découvrant le syndrome de Kessler : l’orbite terrestre basse ne peut tout de même pas se transformer en autoroute saturée d’accidents en chaîne. Et pourtant, cette croyance rassurante ne résiste pas longtemps à l’examen des faits. Plus de 660 incidents, désintégrations, explosions et collisions confondues, ont déjà été recensés autour de notre planète. Ce n’est pas le fruit du hasard, mais la matérialisation d’un scénario catastrophe imaginé dès la fin des années 1970 par deux chercheurs, Donald Kessler et Burton Cour-Palais. Leur théorie, restée longtemps un sujet de niche réservé aux spécialistes, revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec une étude qui avance une échéance pour le moins préoccupante : une dizaine d’années. Et non, ce qui menace de rendre l’orbite basse impraticable pendant des siècles n’est ni un astéroïde errant ni une tempête solaire monstrueuse. C’est nous. Plus de 660 explosions, désintégrations et collisions
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