BBlogFlow

Budget 2026: vers un nouveau bras de fer à l’Assemblée? Coquerel réclame un texte d’urgence rectificatif - LCP-Assemblée nationale

·21 avr. 2026
Source: LCP-Assemblée nationale
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. LCP-Assemblée nationale

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Économie sénégalaise : la croissance attendue en 2026 ramenée de 5 % à 2,7 %...le nouveau budget rectificatif acte des perspectives économiques moins favorables - DAKARACTU.COM

Le Sénégal revoit ses ambitions de croissance pour l’année 2026. Selon l’exposé général des motifs du projet de loi de finances rectificative, la progression de l’activité économique devrait s’établir à 2,7 %, soit une révision à la baisse de 2,3 points par rapport au cadrage initial. Le gouvernement attribue cette dégradation des perspectives aux répercussions de la crise énergétique mondiale ainsi qu’à un déficit pluviométrique projeté en lien avec le phénomène El Niño. Le document présente donc ce risque climatique comme une hypothèse du nouveau cadrage, sans dresser un bilan définitif de la campagne agricole. Le conflit au Moyen-Orient occupe une place centrale dans les justifications avancées. D’après le PLFR, les tensions géopolitiques ont provoqué une hausse rapide du cours du Brent, remettant en cause les hypothèses sur lesquelles reposait la loi de finances initiale. Cette nouvelle conjoncture affecte simultanément les recettes et les dépenses publiques. L’État doit notamment supporter un coût accru des subventions énergétiques, alors que plusieurs recettes attendues du Plan de redressement économique et social sont révisées à la baisse.

DAKARACTU.COM·

"Tous les chiffres sont au rouge sauf un: les dividendes": Éric Coquerel (LFI) veut relancer l'économie en allant chercher "l'argent qui n'est pas productif" - BFM

BFM-Economie-Economie et Social-Finances publiques"Tous les chiffres sont au rouge sauf un: les dividendes": Éric Coquerel (LFI) veut relancer l'économie en allant chercher "l'argent qui n'est pas productif"Publié le 16/10 à 08h29 Lire dans l'appInvité d'Apolline Matin sur RMC, Éric Coquerel a assumé le contre-budget présenté par LFI, qui propose de relancer l'économie avec 81 milliards de dépenses supplémentaires. Le spécialiste des questions économiques du parti assure qu'il peut les financer en imposant davantage les capitaux. Invité de RMC et d'Apolline Matin, Éric Coquerel a pu développer le contre-budget présenté par La France insoumise ce mercredi. Dans une conférence de presse menée avec Jean-Luc Mélenchon, le cadre du parti, dédié aux questions économiques, a détaillé le plan de relance de la France imaginé par le candidat. Celui-ci propose une approche radicalement différente de celui présenté par le gouvernement. Alors que le bloc central propose des économies de 54 milliards d'euros, LFI envisage 81 milliards de dépenses supplémentaires, financées par 106 milliards de recettes supplémentaires.

BFM·

"Attention au catastrophisme": Éric Coquerel (LFI) reconnaît que la dette "est trop importante" mais appelle à ne pas "accepter n'importe quelle solution" - BFM

BFM-Economie-Economie et Social-Finances publiques"Attention au catastrophisme": Éric Coquerel (LFI) reconnaît que la dette "est trop importante" mais appelle à ne pas "accepter n'importe quelle solution"Publié le 07/10 à 16h08 Lire dans l'appLe président insoumis de la commission des Finances souligne qu'"en 1996", la charge des intérêts de la dette tournait déjà autour des "3,6% du PIB". "J'ai l'impression qu'on est un peu en train de dramatiser les choses et mettre une pression qui nous fasse accepter n'importe quelle solution pour réduire le déficit", a-t-il ajouté. Éric Coquerel, président LFI de la commission des Finances, a mis en garde le gouvernement mercredi contre tout "catastrophisme" à propos du "problème" de la dette publique, bien réel mais qui, surévalué, nous met "dans les mains des marchés financiers". En marge des débats sur le projet de budget de l'État pour 2027, qui ont débuté mercredi matin au sein de sa commission, le député de Seine-Saint-Denis s'en est pris à la présentation de la situation économique par l'exécutif, notamment de la charge des intérêts de la dette.

BFM·