BBlogFlow

BRUXELLES : Littérature - Avec "Spectres", Thomas GUNZIG signe un roman de science-fiction existentiel - Presse Agence

·25 mai 2026
Source: Presse Agence
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Presse Agence

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

« Spectres » de Thomas Gunzig : ce qui demeure après nous - Benzine Magazine

L’écrivain belge Thomas Gunzig s’empare des codes de la science-fiction pour mieux les transcender. Présenté par son éditeur comme un « Interstellar littéraire », son roman est avant tout une bouleversante méditation sur le deuil, la mémoire et ce qui demeure de notre humanité lorsque la science ouvre des portes qu’elle ne maîtrise plus. «  Au-dessus de Léa, l’obscurité faisait comme une plaque d’un noir mat et uniforme. Sans aucune irrégularité, sans le moindre accroc, il était impossible de se faire une idée de sa profondeur. Il aurait pu s’agir d’un drap tendu à quelques centimètres au-dessus d’eux comme d’un gouffre creusé dans l’infini. Devant elle, c’était un horizon désertique, également noir mais qui se découpait sur le ciel parce que sa surface vallonnée baignait dans la lumière uniforme du lieu, un crépuscule homogène de la teinte de l’argent oxydé qui recouvrait l’ensemble du paysage, sans contraste et aussi loin que portait le regard. »

Benzine Magazine·

Chronique littéraire de Jean-Rémi Barland. « La Grande Interruption » de Sibylle Grimbert et « Spectres » de Thomas Gunzig : quand la science-fiction interroge notre humanité - Destimed

Publié le 13 septembre 2026 à 20h42 - Dernière mise à jour le 15 septembre 2026 à 7h41Dans « La Grande Interruption », son roman aux portes du fantastique, Sibylle Grimbert signe un conte philosophique dont le personnage central est une intelligence artificielle, tandis que Thomas Gunzig montre avec « Spectres » toute la magie dont est capable la science. Deux romans très différents qui interrogent, chacun à leur manière, notre humanité. Leurs auteurs en débattront ensemble aux Correspondances de Manosque le 25 septembre à 18 heures. Vous ignorez sans doute qu’en fait la Terre ne « tourne » pas autour du Soleil, mais qu’elle se déplace en ligne droite dans un espace qui est courbe. C’est l’une des conséquences de la théorie de la relativité générale formulée par Einstein en 1915. Il est fort probable que vous ignoriez également tout de « la gravité quantique à boucles ».

Destimed·

'Le meilleur outil du survivaliste, c’est l’imaginaire' : Thomas Gunzig imagine la science-fiction comme une boussole pour l’avenir - RTBF

Derrière cette histoire se dessine une réflexion sur notre manière d’habiter le monde. Thomas Gunzig insiste sur le fait que nous ne pouvons pas attendre d’une force extérieure qu’elle règle les conséquences de nos propres choix, "le monde est ce qu’on en fait. En tout cas, le monde vivable est ce qu’on en fait". Si nous rendons notre environnement invivable, cette responsabilité nous appartient. Cette logique de l’exploitation se retrouve également dans sa réflexion sur la mémoire. Le capitalisme tend, selon lui, à considérer de plus en plus de choses comme des ressources, jusqu’à l’attention elle-même. Il s’interroge alors sur ce qui arriverait si nous perturbions "l’écosystème de la mémoire", en réduisant sa diversité et sa capacité à transmettre les savoirs, les techniques, les langues et les expériences accumulées. Car pour imaginer l’avenir, encore faut-il disposer d’une mémoire suffisamment riche pour pouvoir s’en inspirer.

RTBF·