BBlogFlow

Biographie de Mme Mathilde MARMIER, directrice générale de l'agence régionale de santé - Les services de l'État en région

·31 juill. 2025
Source: Les services de l'État en région
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Les services de l'État en région

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Votons pour Mme Juliette Colin, infirmière-pivot au Centre de santé Lebel - Ville de Lebel-sur-Quévillon

La Ville de Lebel-sur-Quévillon est fière de souligner la candidature de Mme Juliette Colin au Prix Boussole Rose contre le cancer du sein. Mme Colin est infirmière clinicienne pivot en oncologie et maladies chroniques au Centre de santé Lebel. Citoyenne de Lebel-sur-Quévillon, elle représente notre communauté dans ce concours provincial dont la gagnante sera déterminée par un vote populaire.

Ville de Lebel-sur-Quévillon·

Pontarlier. Des lycéens de Xavier-Marmier ont remporté les Olympiades des sciences de l’ingénieur - L'Est Républicain

Afin de réaliser un projet en lien avec le thème du concours des Olympiades des sciences de l’ingénieur , « l’ingénierie au service de la ville de demain », Justine, Maïna et Timéo ont eu l’idée de créer Lampa’Air : un arbre qui éclaire les passants en totale autonomie. Pour ce faire, les trois élèves ont installé un panneau solaire au-dessus de leur création et accroché des LED aux branches de leur arbre. « L’éclairage s’adapte à la luminosité ambiante et ont a pris des LED car leur consommation énergétique est basse et leur autonomie élevée », indique Justine. Au-delà des planches, du PVC et des attaches pour les LED réalisées à l’aide d’une imprimante 3D, les adolescents ont aussi... ...pour lire la suite, rejoignez notre communauté d'abonnés

L'Est Républicain·

Clémentines: voici le meilleur moment pour les acheter et bien les choisir - Noovo Moi

À l’approche de l’hiver, les clémentines retrouvent leur place dans notre panier de fruits. Mais d’une caisse à l’autre, on peut avoir des surprises: certaines sont juteuses et sucrées, d’autres sèches ou fades. Pour bien les choisir, quelques repères peuvent faire toute la différence, à commencer par leur saison. On vous dit tout! Clémentines espagnoles (Angel Garcia/Bloomberg via Getty Images) Quand commence la saison des clémentines? Au Québec, la pleine saison des clémentines s’étend de novembre à février. Si elles apparaissent en épicerie dès octobre et s’étirent jusqu’au printemps, c’est grâce aux récoltes d’Espagne, du Maroc et de Corse (les plus sucrées et les plus rares à trouver au Québec!). Le temps des Fêtes est donc loin d’être le seul moment pour savourer ce fruit d’hiver! Clémentines Clémentines (Tanja Ivanova/Getty Images) Comment reconnaître une bonne clémentine? Pour repérer une bonne clémentine, il faut se fier à son sens plutôt qu’à sa couleur! un fruit mûr peut très bien avoir des reflets verts. Choisir le fruit ferme et parfumé est toujours gagnant.

Noovo Moi·

Ces nonnes avaient un cerveau marqué par Alzheimer, mais aucun symptôme : voici ce que les chercheurs ont découvert - Futura, le média qui explore le monde

Comment un cerveau peut-il être aussi marqué par Alzheimer sans que la personne ait manifesté les symptômes habituellement associés à la maladie ? C'est ce qu'ont découvert des scientifiques dont les travaux sur la démence ont débuté dans un endroit plutôt inattendu pour des recherches : un couvent. Une cohorte exceptionnelle constituée uniquement de religieusesTout commence en 1986 quand l'épidémiologiste David Snowdon a commencé à suivre un groupe de religieuses catholiques. Rebaptisée aujourd'hui l'« étude des religieuses », cette recherche a suivi 678 membres de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame, un ordre enseignant, à partir de l'âge de 75 ans. Durant l'étude, les sœurs ont été soumises chaque année à des tests de mémoire et de cognition. Elles ont également accepté de donner accès aux chercheurs à leurs dossiers médicaux. Mais surtout, et c'est ce qui a fait avancer les scientifiques, elles ont accepté de faire don de leur cerveau à la recherche après leur décès. Il est important de préciser que cette cohorte était exceptionnelle et aurait constitué un atout important pour n'importe quel chercheur.

Futura, le média qui explore le monde·