Bérengère Krief joue la bête à deux dos à la Bourse du travail - Tribune de Lyon
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Tribune de Lyon
Articles similaires

Qu’est-il arrivé à Bérengère Deveaux-Cattino? Autopsie d’une tragédie - Radio-Canada
Bérengère Deveaux-Cattino s’envole pour la Turquie en juin 2025 avec ses amies pour célébrer son diplôme de médecine, mais elle tombe brutalement malade à Istanbul et meurt quelques heures plus tard. Les autorités turques concluent à une intoxication alimentaire, mais des experts du Québec et de la Turquie n’y croient pas. De quoi est-elle morte? Enquête retourne à Istanbul pour le découvrir. Et ce qu’on découvre dépasse largement son histoire : une dizaine d’autres décès suspects, sur fond de crise sanitaire. La scène est digne d’un tableau. Nous sommes dans un appartement dans la partie asiatique d’Istanbul. L’endroit est rempli d’histoire, de meubles antiques datant de l’Empire ottoman, mais aussi de photos de familles. Notre collaboratrice turque Ayse Adanali et moi sommes accroupies au pied de Şebnem Korur Fincancı, assise dans son canapé. Cigarette à la main, la professeure émérite en pathologie judiciaire fixe l’écran de son ordinateur portable, sous le regard attentif de notre réalisatrice, qui guette l'instant.

Qu’est-il arrivé à Bérengère Deveaux-Cattino? Autopsie d’une tragédie - Radio-Canada
Bérengère Deveaux-Cattino s’envole pour la Turquie en juin 2025 avec ses amies pour célébrer son diplôme de médecine, mais elle tombe brutalement malade à Istanbul et meurt quelques heures plus tard. Les autorités turques concluent à une intoxication alimentaire, mais des experts du Québec et de la Turquie n’y croient pas. De quoi est-elle morte? Enquête retourne à Istanbul pour le découvrir. Et ce qu’on découvre dépasse largement son histoire : une dizaine d’autres décès suspects, sur fond de crise sanitaire. La scène est digne d’un tableau. Nous sommes dans un appartement dans la partie asiatique d’Istanbul. L’endroit est rempli d’histoire, de meubles antiques datant de l’Empire ottoman, mais aussi de photos de familles. Notre collaboratrice turque Ayse Adanali et moi sommes accroupies au pied de Şebnem Korur Fincancı, assise dans son canapé. Cigarette à la main, la professeure émérite en pathologie judiciaire fixe l’écran de son ordinateur portable, sous le regard attentif de notre réalisatrice, qui guette l'instant.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !