Balade dans Paris, Reine absolue de l’Art déco - Arts in the City
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A l’occasion de la ressortie de ses deux premiers films, Poison (1991) et Safe (1995), conversation avec un des cinéastes les plus originaux et créatifs du cinéma américain contemporain L’œuvre de Todd Haynes est une des plus passionnantes du cinéma américain de ses trente dernières années. Elle développe des thématiques très personnelles, impose un regard affûté fait d’ironie et de précision analytique, à l’intérieur de formes et de genres très diversifiés. S’y côtoient des films musicaux (Velvet Goldmine, I‘m Not There), des thrillers politiques (Dark Waters), des mélodrames (Loin du paradis, Carol)… Les deux premiers films du réalisateur viennent d’être restaurés et ressortent dans les salles françaises. Poison (1991) est un fascinant triptyque autour de la toxicité, imprégné de références à la littérature de Jean Genet. Safe (1995), le premier de ses cinq films avec Julianne Moore, est le portrait saisissant d’une grande bourgeoise californienne qui, du jour au lendemain, développe une allergie à tout produit chimique (du vernis à ongles à la fumée des pots d’échappement).

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban
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