Avec l’expo « La Mode est une fête » au musée des Arts décoratifs, les femmes disent merci au pionnier Paul Poiret - Le Parisien
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Une heure de plus ou de moins : 15 films qui nous font perdre la notion du temps
Accueil Cinéma Cinéma Les voyages dans le futur, le passé ou la mémoire imprègnent beaucoup de films de science-fiction, d’aventure et même de comédies. Voici notre sélection de quinze (très) bons films qui ne vous feront pas perdre votre temps. « Source Code » avec Michelle Monaghan et Jake Gyllenhaal. Photo Jonathan Wenk/The Mark Gordon Company/Vendome Pictures Par Marion Sergent avec le service Plateformes Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 18h55 Si le changement d’heure sert avant tout aux économies d’énergie, autant lancer un bon film avant d’éteindre les lumières. Et pourquoi pas (re)découvrir une œuvre qui joue avec la notion temporelle, propre aux questionnements métaphysiques, philosophiques… sans oublier son potentiel comique, véritable ressort de très bonnes comédies. Préparez-vous pour un voyage dans le temps avec notre sélection de quinze (très) bons films disponibles sur les plateformes. “I Got You Babe” : “Un jour sans fin” Présentateur météo égotiste et exaspéré, Phil Connors ne songe qu’à repartir fissa de Punxsutawney, ville de « bouseux » où il est venu couvrir une ridicule Fête de la marmotte.

L’énergie punk de “Skin & Blisters” des Disgusting Sisters va vous emporter
Trop irrésistible pour être honnête ? Un premier album très girl power qui ne mâche pas ses mots. On n’enlèvera pas à Josephine et Julianna Hopkins une qualité certaine : la franchise. L’une des premières chansons que les deux sœurs (londoniennes, et parfois parisiennes) écrivent ensemble, Not Cool, est un “hommage” sans fard à quelques-uns de leurs ex, soit une galerie d’incompétents autocentrés promptement rhabillés en trois couplets rageurs et rigolards.

Tourcoing Jazz Festival : Lakecia Benjamin Quartet à Tourcoing
Concert enregistré le 15 octobre 2026 au Théâtre Raymond Devos à Tourcoing dans le cadre des 40 ans du Tourcoing Jazz Festival. Lakecia Benjamin s’impose aujourd’hui comme l’une des saxophonistes alto les plus en vue de la scène new-yorkaise, à la croisée du jazz, du funk, de la soul et du RnB. À la tête d’un quartet américain d’une remarquable virtuosité, elle présente "We Dream", un projet profondément collectif qui met en lumière la force et la complicité de son groupe. Pensé comme une réponse à un monde qu’elle perçoit parfois assombri, cet album marque un tournant, porté par une volonté d’insuffler espoir et lumière à travers la musique.(extrait du communiqué de presse). Lakecia Benjamin Quartet "We Dream"Lakecia Benjamin (saxophone alto)Michael King (piano)Ellias Bailey (contrebasse, basse)Jerome Jennings (batterie) Beyond the Down (Lakecia Benjamin)AscensionMi Gente (Lakecia Benjamin)My Favorite Things (Richard Rodgers, Oscar Hammerstein II)I Don't Believe You Brought Me ThisFar (Vamp)Sissy StrutÀ écouter France Musique 59 min

Sur France Culture, « Logos Control » fait éprouver le pouvoir de la voix
En quatre volets, la création sonore d’Octave Broutard transporte l’auditeur dans différents univers, où une voix synthétique met à l’épreuve un individu.

Exposition gratuite à Paris : ce mystérieux portrait de Lucas Cranach l’Ancien cache « une critique voilée de la hiérarchie catholique »
Peint par Lucas Cranach l'Ancien, ce portrait d'une inconnue au chapeau de velours rouge cache une critique voilée de l'Église. Sa présentation accompagne l'ouverture des nouveaux locaux parisiens de la galerie De Jonckheere, jusqu'au 20 novembre. Tout l’esprit de Lucas Cranach l’Ancien (1472-1553) est dans ce Portrait de jeune femme en tenue de cour, peint sur panneau de tilleul et parvenu en remarquable état de conservation. L’attitude est suave et discrètement aguicheuse, et la technique parfaitement maîtrisée par celui qui est le peintre officiel de la cour de Saxe, contemporain d’Albrecht Dürer et Hans Holbein le Jeune. Une toile exceptionnelle à découvrir entre autres au sein de l’exposition consacrée aux maîtres des Pays-Bas occidentaux qui signe le retour de la galerie De Jonckheere à Paris, jusqu’au 20 novembre.

Ensemble Doulce Mémoire ; Suzana Bartal ; Zeljko Drion-Manic ; Orchestre Patricio Bonfiglio & El Sindicato Milonguero
Ensemble Doulce Mémoire, sous la direction d'Elsa Frank et Jérémie Papasergio ; Suzana Bartal, piano : florilège hongrois ; Zeljko Drion-Manic, clavecin & voix : “Ceux qui savent pleurer ont les plus beaux yeux du monde” ; Orchestre Patricio Bonfiglio & El Sindicato Milonguero : “Tango Movimiento”>>> POUR RESERVER VOS PLACESOuverture dans un nouvel onglet Une émission enregistrée en public le mercredi 14 octobre à 20 h au Studio 105 de la Maison de la Radio et de la Musique Artistes invitésEnsemble Doulce MémoireOuverture dans un nouvel onglet :Amélie Raison, sopranoCyrille Lerouge, altoMatthieu Le Levreur, barytonGuillaume Olry, basseEva Godard, cornet à bouquin et flûte à becRemi Lécorché, sacqueboute et flûte à becElsa Frank et Jérémie Papasergio, bassons Renaissance, flûtes à bec et direction artistique Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
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