"Au village, des anciens viennent encore payer leur facture d'eau au guichet" : une pétition recueille plus de 1 000 signatures pour le maintien du bureau de poste de ce village du Lot
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

La commune de Cressensac-Sarrazac se mobilise pour maintenir son bureau de poste, menacé de transformation en agence postale communale. Plus de 1 000 signatures ont été recueillies en un mois. La Poste justifie cette réorganisation par une baisse de fréquentation.
En moins d'un mois, la pétition a recueilli plus d'un millier de signatures physiques. Cressensac-Sarrazac, commune nouvelle du nord du Lot, qui compte un peu plus de 1 100 habitants, se mobilise pour le maintien de son bureau de poste situé à Cressensac.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. La Dépêche
Articles similaires

Football : Avec des signatures dans des grands clubs, comment le Rouen Sapins FC est devenu un réservoir de talents ?
Depuis ces dernières années, le Rouen Sapins FC sur les Hauts de Rouen s'est imposé comme véritable incubateur à jeunes pépites. Qu'est-ce qui fait le succès du club de football ? Sur le même thèmeFC RouenfootballHauts de Rouen

Noyade d’une jeune enfant de 3 ans dans une piscine du Cantal alors qu’elle était en centre aéré
Un drame s’est produit ce lundi 19 octobre 2026 où une enfant de 3 ans a perdu la vie dans la piscine de Murat. Un drame s’est produit ce lundi 19 octobre 2026 où une enfant de 3 ans a perdu la vie dans la piscine de Murat. ©Illustration – Actu.fr

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève
Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève
Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève
Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

Un entraîneur aurait agressé et envoyé des photos intimes à une élève
Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !