Au Salon des arts de Cholet, une dizaine d’œuvres primées sur les 300 présentées au public - Ouest-France
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La Sagrada Família envisage son achèvement dans une dizaine d’années
Barcelone (Espagne). L’année du centenaire de la mort d’Antoni Gaudí aura marqué un tournant pour la Sagrada Família. Le 10 juin, le pape Léon XIV a béni et inauguré la tour de Jésus-Christ, point culminant de la basilique à 172,5 mètres. « Le bilan est très positif et a dépassé nos attentes », a déclaré Xavier Martínez, directeur général de la Sagrada Família, lors d’une conférence de presse organisée le 22 septembre. Le chantier est pourtant loin d’être terminé. Après les tours centrales, la priorité passe désormais à la façade de la Gloire, entrée principale de la basilique imaginée par Gaudí. Ses quatre tours, qui culmineront à 120 mètres, sont déjà en construction. Elles reposeront sur huit grandes colonnes qui se ramifient en hauteur, aujourd’hui presque entièrement fabriquées. « Dans environ un an, nous devrions commencer à élever les colonnes », indique Jordi Faulí, architecte directeur de la Sagrada Família. Pour préparer cette nouvelle phase du chantier, les équipes ont mis au point un prototype de dix mètres de haut afin de tester le système de construction et d’assemblage des futurs clochers.

Au MAIF Social Club, la lutte politique par 15 artistes au cœur d’une exposition gratuite
« Qui est responsable des responsables ? » Lancée par l’artiste contemporain Nicolas Daubanes (né en 1983), la question s’inscrit en noir sur le mur, suspendue au-dessus d’une traînée de poudre. C’est l’entrée en matière de « Semons nos résistances », la nouvelle exposition du MAIF Social Club, pensée par la commissaire AnneSophie Bérard et le MAIF Social Club comme un panorama de quinze artistes autour d’un impératif des plus actuels : « s’unir, lutter et prendre soin ». En commençant par le constat que « les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires », le commissariat propose ici de se tourner vers les artistes d’aujourd’hui. Et de trouver dans leurs œuvres de puissantes ressources, pour faire face au monde, à sa dureté et à ses élans de haine ; pour mieux se retrouver, aussi, et semer « les graines d’une dissidence au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité ». De l’inquiétude à l’espoirD’abord, il y a le constat, abordé de front dans le chapitre « Traverser les temps sombres ».

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