Art contemporain : mi-plantes, mi-créatures, les joyeuses céramiques d’Ahryun Lee - Connaissance des Arts
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L’Île des souvenirs
Accueil Cinéma L'île des souvenirs Cinéma “L’Île des souvenirs” : un “Very Bad Trip” version enfantine, avec un chien-garou filou Étrange, très étrange, ce film d’animation a du cœur et beaucoup de gueule. On y parle de grandir et d’amitié… sur une île magique, peuplée de créatures toutes plus zinzins les unes que les autres. S'abonner pour voir la note Jo et Raissa sont propulsées sur l’île mythique de Nakali, puis ne se souviennent plus de rien. DreamWorks Animation/Universal Pictures Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 20 octobre 2026 à 15h50 Drôle d’objet que ce nouveau film DreamWorks (Shrek, Madagascar, Dragons) où Xavier Lacaille double un chien-garou filou, fier de son bide à bière… Pourquoi pas ? Le reste est à l’avenant, ce film d’animation aux thèmes enfantins (l’amitié, qu’il faut faire grandir à mesure que l’on vieillit) brillant d’une énergie bizarre. Il se déroule aux Philippines, dans les années 1990, la veille du départ à la fac de Raissa, la meilleure amie de Jo. Toutes deux sont propulsées à Nakali, île mythique longtemps fantasmée, puis ne se souviennent plus de rien.

Emmanuel Marre, réalisateur de “Notre salut” : “Des Henri Marre, il y en a eu des dizaines de milliers”
Accueil Cinéma Cinéma VIDÉO – Alors que “Notre salut” a déjà été vu par plus d’un demi-million de spectateurs, la personnalité d’Henri Marre, fonctionnaire pétainiste, interroge. Était-il opportuniste, idéologue ou simplement médiocre ? La réponse d’Emmanuel Marre. Par Marine Le Gohébel Publié le 20 octobre 2026 à 18h00 De son arrière-grand-père, Emmanuel Marre ne savait pas grand-chose. Sinon qu’il avait travaillé dans l’administration de Vichy et écrit des textes pétainistes. Sa famille le décrivait comme un « idéaliste qui avait raté sa carrière ». Puis, en 2012, le cinéaste découvre les trois cents lettres échangées pendant la guerre entre Henri Marre et son épouse, Paulette. « J’ai immédiatement ressenti le besoin d’en faire une fiction. Il y avait une qualité romanesque. C’était fascinant de découvrir cette période de l’Histoire dans le quotidien le plus trivial », explique-t-il. Cette correspondance révèle un homme habité par ses ambitions, ses frustrations et son désir de reconnaissance. « Au cœur, il y avait ce besoin d’être écouté, d’être considéré, d’être vu, d’être au centre de l’image », détaille le réalisateur.
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