Art Basel Paris : le luxe à la conquête d’une nouvelle génération de collectionneurs - FashionUnited
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En direct de Saintes avec Léo Labarrière Trio
Radio France, aller à la page d'accueil Radios France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Catégories France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Recherche Se connecter Mercredi 21 octobre 2026 L'équipe Épisodes précédents Sur le même thème AccueilFrance MusiquePodcasts de France MusiqueAu cœur du jazzEn direct de Saintes avec Léo Labarrière Trio

L’IA a bien été utilisée dans l’écriture du roman de Thélyson Orélien selon son éditeur canadien
Accueil Livres Livres Les Éditions du Boréal mettent fin à leur collaboration avec l’auteur après la découverte “de nouveaux éléments”. Thélyson Orélien au festival Les Correspondances, à Manosque, le 24 septembre 2026. Photo Joel Saget / AFP Par Télérama, avec AFP Publié le 21 octobre 2026 à 18h52 Mis à jour le 21 octobre 2026 à 19h02 «De nouveaux éléments, confirmés au cours des derniers jours, indiquent que l’intelligence artificielle a été utilisée dans le processus d’écriture de C’était ça ou mourir, alors que l’auteur nous avait assuré, à plusieurs reprises, ne jamais y avoir eu recours pour la création de son roman », a indiqué dans un communiqué l’éditeur canadien de Thélyson Orélien ce mercredi 21 octobre. Les Éditions du Boréal expliquent avoir « rassemblé l’ensemble des versions de travail du roman et commandé une analyse externe approfondie. Les résultats obtenus cette semaine ont révélé des traces de balises d’IA dans les métadonnées de certains documents ». Et de poursuivre : « Nous ignorons toujours dans quelle mesure l’IA a été utilisée dans la création de C’était ça ou mourir, et sans doute n’aurons-nous jamais de réponse définitive à cet égard.

Call Me Crazy : Jacques Schwarz-Bart, Shauli Einav, Britta Virves, Britta Virves et d'autres
Provenant du podcast 😵💫 Ce soir, les fous ne sont pas ceux que l'on croit ! La playlist jazz de Nathalie Piolé. Programmation musicale 18h00 Gregory Ackerman Call Me Crazy Gregory Ackerman (compositeur)Album: Call Me Crazy (2026)Label: Polymoon Music 18h06 Sons Of Kemet Throughout the Madness, Stay Strong Shabaka Hutchings (saxophone ténor, flûte), Theon Cross (tuba), Edward Wakili-Hick (batterie), Tom Skinner (batterie), Shabaka Hutchings (compositeur)Album: Black to the Future (2021)Label: Impulse !

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban
Voir sur Fermer Accueil Cinéma Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban Cinéma “Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban”, d’Alfonso Cuarón : le plus réussi de la saga Crise d’adolescence pour Harry : poids du passé, âme tourmentée... Alfonso Cuarón est moins fidèle à J. K. Rowling mais plus inspiré que Chris Columbus. Très Bien Daniel Radcliffe et Emma Watson. Warner Bros Par Guillemette Odicino Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 17h56 Quand Harry fugue, au début de ce dense et ténébreux troisième volet, il ne claque pas la porte comme n’importe quel Moldu de 13 ans. Il transforme d’abord la sœur de son oncle en ballon dirigeable. Seul dans la nuit, il a peur. D’abord de Sirius Black (Gary Oldman), un fou criminel en cavale. Mais surtout des « détraqueurs », ces spectres cousins de la Faucheuse qui s’acharnent à aspirer son âme tourmentée. Comment accompagner Harry vers l’adolescence ? En faisant appel au talent remuant d’Alfonso Cuarón. Le cinéaste mexicain chamboule la chronologie et expédie certains rebondissements au profit des scènes en extérieur. À raison : sa lande sous une lune gothique et ses arbres à la Tim Burton sont du plus bel effet.

Sur la Route 66 auprès des reclus des monts Ozarks : à la veille des midterms, « l’humeur n’est pas très bonne »
« Route 66, pouls de l’Amérique » (2/6). Dans le Missouri, l’isolement d’un ancien militaire survivaliste, coupé du monde, tranche avec la volonté de vivre-ensemble des habitants d’une petite ville…

À l’honneur à la Cinémathèque française, l’éternel réfractaire Damien Odoul fait ses adieux au septième art
Accueil Cinéma Cinéma Cinéaste de l’innocence et de la pureté, cet électron libre du septième art a reçu plusieurs prix prestigieux tout en continuant à refuser les étiquettes. Ses films sont à redécouvrir dans une rétrospective à la Cinémathèque française. Damien Odoul, en 2007. Bac Films Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 17h50 S’il y a bien quelqu’un qu’on imagine mal à la retraite, en pépère à charentaises, c’est lui. Damien Odoul, réalisateur de 58 ans, fait pourtant ses adieux au cinéma. Sans grandes pompes, pas le genre de la maison. Il n’est de toute façon pas assez connu pour ça. L’événement aura tout de même lieu à la Cinémathèque française, à Paris, qui organise une rétrospective et plusieurs séances spéciales. « C’est une grande histoire d’amour qui se termine, voilà tout. Je pense qu’il n’y a plus de place pour un cinéaste tel que moi. Mais je pars sans colère ni amertume. Une nouvelle vie s’ouvre pour moi. » Ce qu’il va faire, il l’ignore. Il va se débrouiller. Il est sans capital, sans inquiétude non plus. Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné
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