[Appel à contributions] Premier numéro de la Sciences Po Graduate Review (SPGR) - Sciences Po
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Articles similaires

Pour améliorer son endurance en course à pied, il faut compter sur son cerveau - Courrier international
[Initialement publié le 15 février 2026, cet article a été republié le 22 octobre 2026.] “Quand on soulève des poids, on pense qu’on est juste en train de construire du muscle. En fait, il s’avère que, lorsqu’on fait de l’exercice, on pourrait aussi être en train de construire notre cerveau”, explique à The Independent Nicholas Betley, chercheur en neurosciences à l’université de Pennsylvanie, aux États-Unis. C’est vrai en tout cas chez la souris, qui voit son activité cérébrale augmentée juste après qu’elle a couru sur un tapis roulant. Et les neurones en cause finissent par aider la souris à courir longtemps. C’est ce qu’ont découvert Nicholas Betley et ses collègues dans leur étude, dont les résultats sont parus jeudi 12 février dans la revue Neuron, en observant des souris qui ont couru cinq jours par semaine pendant trois semaines sur un tapis roulant. Des neurones plus actifs même après l’exercice “Allez courir, vos poumons se dilatent, votre cœur pompe davantage, vos fibres musculaires se cassent et se réparent. Et la fois suivante, cela devient plus facile.

Psychologie : cette étude explique pourquoi le cerveau humain ne serait plus du tout adapté à la vie moderne - Futura, le média qui explore le monde
L'idée d'inadéquation évolutive n'est pas nouvelle. Elle décrit des situations où des traits apparus pour s'adapter à un environnement deviennent défavorables dans un environnement différent. Le goût pour les aliments sucrés et gras, avantageux quand la nourriture était rare, en est l'exemple le plus cité. Dans un article publié en avril 2026 dans la revue Behavioral Sciences, quatre chercheurs travaillant à Singapour étendent cette logique à la vie sociale. L'équipe compte notamment le psychologue Jose Yong, de l'université James Cook à Singapour, et la psychologue environnementale Sarah Chan, de l'université de technologie et de design de Singapour. Des instincts façonnés pour de petits groupesSelon les auteurs, les êtres humains ont évolué pendant des centaines de milliers d'années au sein de petits groupes de personnes familières, face à des menaces immédiates et identifiables. Leur environnement actuel est radicalement différent : de grandes villes, des communautés fragmentées, une connexion permanente et des pressions multiples qui se cumulent. Le RV du docteur Cocaul : la variation de la taille du cerveau humain au fil du temps Spécialiste de la nutrition, le docteur Arna

Ils ont fabriqué un « trou noir » qui avale le son : « Une fois qu’une onde pénètre dedans, elle n’en ressort jamais » - Futura, le média qui explore le monde
Dans un laboratoire, une structure de 15 centimètres composée de 29 anneaux imprimés en 3D a réussi à faire quelque chose d'étrange : absorber une grande partie du son qui la traversait, au point de presque effacer l'écho.???????????????? INSOLITE || Un bloc de glace lâché dans un forage de 137 m en Antarctique produit un son de pistolet laser, à cause de l’effet Doppler et des échos sur les parois.pic.twitter.com/weZaHgf0Vk— Neural Space (@NeuralSpaceIO) September 20, 2026Pourquoi effacer un son ? Techniquement, la structure n'absorbe rien. Elle ralentit progressivement l'onde sonore. Les physiciens parlent de « trou noir acoustique » parce que ce qui arrive à l'onde sonore à mesure qu'elle approche de l'extrémité du dispositif présente une certaine analogie avec ce qu'un observateur extérieur perçoit près d'un trou noir cosmique : l'onde semble mettre un temps infini à atteindre le point limite. « Dans le cas idéal, une fois qu'une onde pénètre dans ce trou noir acoustique, elle n'en ressort jamais », précise Oriol Guasch, ingénieur en acoustique à l'Universitat Ramon Llull, en Espagne. Quels sons entendrions-nous si nous pouvions écouter l’Univers ?

Que sait-on du virus détecté pour la première fois sur l'homme? - L'essentiel
Publié22. octobre 2026, 14:57Virus ShamondaQue sait-on du virus détecté pour la première fois sur l'homme? Un patient sévèrement immunodéprimé est décédé en France, premier cas humain de virus Shamonda. Celui-ci a aussi touché des élevages bovins au Luxembourg. Jusqu'à présent, le virus touchait surtout des animaux d'élevage. AFPQue sait-on du virus Shamonda, détecté pour la première fois chez un être humain, un patient français sévèrement immunodéprimé décédé début octobre, selon les autorités françaises? Qu'est-ce que ce virus? Le virus Shamonda, de la famille des orthobunyavirus, est diffusé par des petits insectes piqueurs, comme des moucherons du genre culicoïdes. Il circule depuis des décennies chez des animaux d’élevage, les bovins étant considérés comme les hôtes principaux, et on le considérait jusqu’ici comme non transmissible aux humains.

Changement climatique : 96 % des récifs coralliens menacés d’extinction d’ici 50 ans - 20 Minutes
20 Minutes avec AFPPublié le 22/10/2026 à 14h21 • Mis à jour le 22/10/2026 à 14h42Sale temps pour les coraux. La quasi-totalité des récifs en eaux peu profondes à travers le monde est exposée à un « risque extrêmement élevé » de disparition d’ici 2075 en raison du changement climatique, a averti jeudi l’Union internationale pour la conservation de la nature. Plus précisément, 96 % des récifs coralliens sont « en danger critique d’extinction ». Bonne ambiance, non ? On le rappelle pour les deux du fond qui ne suivent pas : les coraux, riches écosystèmes qui abritent un quart de toutes les espèces marines, sont sensibles à la chaleur et particulièrement vulnérables au changement climatique, qui entraîne un réchauffement des océans et accroît la fréquence ainsi que l’intensité des épisodes de blanchissement, aux conséquences dévastatrices. Une alarme ou un désespoir ? « Le risque d’effondrement des récifs coralliens s’intensifie, mais cela doit constituer un signal d’alarme plutôt qu’une source de désespoir », a souligné Mishal Gudka, responsable scientifique de l’évaluation des écosystèmes coralliens pour la Liste rouge de l’UICN.

Chute d'un arbre à la sortie d'autoroute d'Ensival, sur l'E42: une déviation est mise en place - L'Avenir
AccueilRégionsVerviersVerviersLes fortes rafales de vent de ce jeudi 22 octobre 2026 ont causé la chute d'un arbre bordant la sortie d'autoroute d'Ensival. Les pompiers sont sur place pour procéder au nettoyage de la chaussée. L'accès est donc actuellement fermé. Publié le 22-10-2026 à 13h29Mis à jour le 22-10-2026 à 13h46La sortie d'autoroute est fermée le temps de l'intervention. ©Google Street ViewLes pompiers de la zone de secours Vesdre – Hoëgne & Plateau ont été appelés à Ensival ce jeudi, vers 13 heures. Un arbre est tombé, à cause du vent, sur la chaussée au niveau de la sortie d'autoroute menant à Verviers-Centre, Ensival et Pepinster. "La sortie est actuellement totalement fermée et une déviation est en place jusqu'à la fin de travaux de dégagement de la voirie. Des perturbations et des bouchons sont à prévoir", indiquent les pompiers. La zone de secours Vesdre - Hoëgne et PlateauEn directNos lecteurs ont lu ensuitePosez vos questions en relation avec l'actualité à la rédactionLes plus lusLes plus consultés depuis 24hA la UneConnexion rétablie...
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