À Rivière-Ouelle, un marais côtier retrouve de l’espace pour respirer
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Un chantier majeur de restauration écologique vient d’être achevé.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Devoir
Articles similaires

Quand le tambou apprend à respirer avec la scène - Le National
Au Centre culturel municipal Emmanuel Charlemagne de Carrefour, l'Atelye Tanbou Loray Kale (ATLK) a présenté « SOUF, yon espektak vivan ». Le spectacle marquait le premier anniversaire de l'atelier. Mais réduire la soirée à une célébration d'anniversaire serait passer à côté de ce qu'elle proposait : une réflexion, en rythme et en mouvement, sur la manière dont une mémoire populaire peut rester vivante sans se figer. Autour du tambou, l'ATLK a réuni plusieurs sensibilités de la scène haïtienne : Batala, la Compagnie de danse Judner Rock, Lekòl Dans Ak Nanm, Franceska École de Danse, Carmelo, Ako Lit et DJ Rock Haïti. Ce choix dessine une programmation volontairement plurielle, où la percussion, la danse, la musique et la performance ne se juxtaposent pas mais se répondent. Le tambou n'y est pas un ornement folklorique posé au milieu d'autres formes. Il en est le point d'ancrage, ce à partir de quoi chaque discipline négocie sa propre manière d'entrer en conversation. Le souffle précède la parole, porte le mouvement et donne au corps sa cadence : avant de jouer, de chanter ou de danser, on respire.
Des exportations québécoises gonflées au carburéacteur
Il faut examiner les produits, les volumes, les prix et les circonstances avant de conclure à une diversification durable.
Poser des questions, et refuser les réponses
Une question cesse d’être innocente quand elle porte sa réponse.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !