BBlogFlow

À l’université de Rouen, un rapport dénonce racisme, culture de l’impunité et graves dérives internes sur le campus Pasteur - Le Poulpe

·2 avr. 2026
Source: Le Poulpe
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Poulpe

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

En Tunisie, la culture du viol règne en toute impunité - Courrier international

Le corps de la femme n’est pas un corps. C’est une prise. Une surface. Une promesse d’appropriation. Qu’elle soit blanche, noire, rousse, belle ou jugée laide, elle est d’abord cela : une chose disponible, une matière offerte à la contrainte. Née coupable d’un vagin, de deux seins visibles, et d’avoir en face d’elle un mâle que l’on excuse d’avance car “pulsionnel”, “animal”, “primate”. On appelle cela, avec une pudeur obscène, la “culture du viol”. La double faute du député Tarek Mehdi La sortie sexiste et raciste du député de Sfax Tarek Mehdi a fait réagir en Tunisie. La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a fustigé une déclaration “grave et choquante émanant d’un député et prononcée sous la coupole” du Parlement. Pour Business News, les paroles de Tarek Mehdi le rendent deux fois coupable. “D’une part, elles traduisent une banalisation alarmante des violences sexuelles”, dans un pays où le viol conjugal n’est pas considéré comme tel par 43 % des hommes, selon un rapport l’ONU Femmes datant de 2022. D’autre part, ces propos participent d’un racisme décomplexé.

Courrier international·