À Arzon, Arts en couleurs peint en toute liberté - Le Télégramme
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L’écrivain Alain Damasio : “L’IA est la blessure narcissique ultime”
Accueil Livres Livres Quelques semaines après l’affaire Thélyson Orélien, l’écrivain culte de science-fiction, grand artisan de l’écriture, expose son opinion et sa vision d’un avenir littéraire imprégné d’IA et d’industrialisation de la pensée… Entretien. Alain Damasio : « Il faudrait un très fort contrefeu collectif pour fixer les règles. » Photo Vincent Muller/Opale.photo Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 13h00 C’était ça ou mourir devait être le roman de la rentrée. Quelques jours après avoir reçu le prix Fnac, en septembre 2026, le premier roman de Thélyson Orélien est accusé par un compte anonyme d’avoir été écrit par une intelligence artificielle (IA). L’auteur canado-haïtien a récemment répliqué qu’« aucune phrase » du livre n’avait été écrite par une machine, tout en reconnaissant des plagiats anciens. Pavé dans la mare de l’édition française, la polémique oblige le monde de la littérature à s’interroger sur son avenir. Dans l’émission C ce soir du 19 février, l’écrivain de science-fiction Alain Damasio expliquait utiliser une IA pour écrire son prochain roman.

Une performance marquante de Gina Pane et une installation monumentale de Kutluğ Ataman : les Beaux-Arts au diapason d’Art Basel Paris
L’entrée de la rue Bonaparte n’est plus entravée par les étudiants, dont certains ont participé lundi 19 octobre au blocage du musée du Louvre. Pour le moment, les cours des Beaux-Arts de Paris sont donc assurés, et ses expositions accessibles du grand public – gratuitement. Inaugurée en ce mardi 20 octobre, celle consacrée à Kutluğ Ataman (né en 1961) fait partie du programme hors-les-murs de la foire Art Basel Paris, et mérite le détour. Un quartier d’Istanbul raconté en images et en voixDans l’impressionnante chapelle de l’école, où sont conservés nombre de tableaux et de sculptures, l’artiste et réalisateur turc réactive « son chef-d’œuvre », précise Mélanie Bouteloup, directrice des expositions aux Beaux-Arts, réalisé en 2004. Küba raconte l’histoire d’un quartier autogéré par une communauté de Stambouliotes fuyant les persécutions, créé à la fin des années 1960 et rasé dans les années 2000, en donnant la parole à ses habitants. Installation • Quarante téléviseurs, fauteuils dépareillés, mobilier de récupération • © Nicolas Brasseur
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