12 ans de photos intimes prises et partagées à son insu à une soixantaine d'hommes : un simple oubli de téléphone brise l'omerta dans ce village italien
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Une femme a découvert par hasard que son compagnon publiait depuis douze ans des images intimes d'elle à son insu sur des groupes en ligne, avec la complicité d'une soixantaine de participants, dont certains du village même. Condamné à deux ans de prison avec sursis et à verser 5 000 euros de dédommagement, l'homme laisse derrière lui une victime traumatisée qui envisage de déménager.
En Italie, dans la région de Turin, un homme à ce jour âgé de 55 ans partageait sans qu'elle le sache des vidéos intimes de sa compagne depuis 12 ans sur les réseaux sociaux. Il l'exposait ainsi à des groupes d’hommes créés spécialement pour en faire la cible de violences verbales et d’abus virtuels. L'affaire, dont la chronologie est inconnue, a été révélée par le quotidien La Stampa.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. La Dépêche
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Le procès de Dorian Escalon, qui était copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, est accusé d’agression sexuelle et d’exploitation sexuelle sur deux adolescentes. Son procès a débuté lundi matin devant 14 jurés. L’homme est aujourd’hui accusé d’avoir utilisé son lien d’autorité avec les victimes, lui qui était leur entraîneur et leur patron, pour les agresser. Il aurait envoyé des photos osées à son élève jusqu’à cinq fois par semaine. Un album photos censuré de ces clichés, qui avaient été sauvegardés par la plaignante, a été montré aux jurés. C’est cette victime qui a témoigné lundi, avec une certaine assurance. Elle a raconté qu’Escalon lui aurait envoyé pour une première fois une photo de son pénis à minuit, le jour des 18 ans de la jeune femme. «On ne voyait pas son visage. Il y avait seulement une photo de son érection», a-t-elle décrit. «J’ai répondu “haha”. J’étais mal à l’aise. Je ne savais pas quoi répondre.»À partir de ce moment, il lui en aurait envoyé environ cinq fois par semaine. À la demande de son entraîneur, la plaignante aurait également envoyé des photos d’elle nue. «J’étais habituée à faire ce qu’il me disait.

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