Alors que HBO prépare un remake de Harry Potter, une ancienne star de la saga évoque son départ inattendu en raison d’un affrontement avec la production.
Il porte volontiers une casquette sur la tête mais beaucoup d’autres dans ses multiples vies. Olivier Dubuquoy, 51 ans, qui a grandi en Corse au sein d’une famille de globe-trotteurs et choisi Toulon comme port d’attache, a été tour à tour chercheur, géographe, explorateur, militant écologiste, auteur, photographe, réalisateur. Et très récemment conseiller municipal à Toulon. Il y a dix ans, en octobre 2016, il sortait le documentaire Zone rouge, histoire d’une désinformation toxique, coréalisé avec Laëtitia Moreau et diffusé sur France 3 région et Public Sénat. Ce documentaire vient alors compléter de nombreux articles de presse et deux autres émissions à succès diffusées au même moment : Envoyé spécial et Thalassa. Tous dénoncent la reconduction pour six ans de l’autorisation de rejets de boues rouges délivrée à Alteo, non plus sous forme solide, mais celle d’un effluent liquide filtré. Celle-ci a été délivrée fin décembre 2025 par le préfet de Région sur ordre du Premier ministre Manuel Valls et ce, contre l’avis de sa ministre de l’Environnement, Ségolène Royal.
Cette pression médiatique soudaine changera le rapport de force entre le pollueur et ses opposants jusqu’à
Le Québécois Frédéric Brunet a marqué son premier but dans la LNH, David Pastrnak a pris seul le quatrième rang de l’histoire des Bruins de Boston avec son 423e, vendredi, dans une victoire de 4-2 sur les Ducks d’Anaheim. Elias Lindholm a été l’auteur du but gagnant en troisième période pour les Bruins, qui ont signé une quatrième victoire de suite, une sixième en huit matchs depuis le début de la saison. Brunet, un défenseur de 23 ans a marqué d’un tir de la ligne bleue en avantage numérique en deuxième pour réduire l’écart à 2-1. Pastrnak a créé l’égalité en début de troisième sur un échange avec Lindholm en avantage numérique. Il est ainsi passé devant Brad Marchand au quatrième rang de l’histoire de l’équipe. Seuls Johnny Bucyk (545), Phil Esposito (459) et Patrice Bergeron (427) sont toujours devant lui. Lindholm a ensuite porté les Bruins aux commandes sur un beau jeu de passes avec Pavel Zach et Morgan Geekie, également avec un homme en plus. Matthew Poitras a ajouté un quatrième but sans riposte pour Boston sur un deux contre un avec James Hagens avec 3:40 à jouer. Les Ducks avaient pris les commandes de la rencontre grâce à deux buts en première période.
Il y a les non-dits, les silences assourdissants, les trous dans l’histoire familiale. Autant d’échos à la mémoire malmenée, enfouie, exhumée puis maquillée de l’histoire de la Russie et de son incarnation précédente sous les habits de l’Union soviétique. Des thèmes qui sont abordés avec finesse dans À voix haute, le deuxième roman de la traductrice et comédienne franco-russe Polina Panassenko (déjà lauréat du prix littéraire Le Monde, et toujours présent dans la sélection du prix Femina). Née à Moscou, mais arrivée en France avec ses parents à l’âge de 4 ans, la narratrice d’À voix haute nous raconte la façon dont elle a renoué avec la « mère patrie ». Une année, pour les vacances de Noël, au début de son adolescence, son père l’envoie passer deux semaines chez son grand-père, à Moscou. Puis, à 20 ans, rêvant de devenir comédienne, elle décide de retourner en Russie pour étudier au (fictif) Théâtre national de Moscou — une expérience qui lui donnera l’occasion de confronter ses fantasmes à la réalité.
Il s’est dit beaucoup de choses, durant la dernière décennie, sur la liberté d’expression. Aujourd’hui, on verra qui étaient les tristes clowns du « on ne peut plus rien dire », et qui défendaient des principes sérieux. Le test, c’est NAZA. NAZA, c’est le documentaire coréalisé par les journalistes israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, coproduit par The Guardian, et construit autour d’entrevues menées avec des militaires des Forces de défense israéliennes (IDF, ou Tsahal) ayant participé aux bombardements de Gaza depuis 2023. NAZA est un important test de liberté d’expression, parce que, dès sa première, en septembre, au Festival international du film de Venise, le documentaire a été attaqué. À la fin de cette première diffusion, les spectateurs se sont levés pour applaudir l’œuvre durant 25 minutes sans interruption — un record dans l’histoire du festival. Ces 25 minutes étaient 25 minutes de trop. Le premier ministre d’Israël, Benjamin Nétanyahou, en a d’emblée parlé comme une d’« incitation à l’antisémitisme mondial », qu’il a qualifié « d’intolérable ».
Je passais devant la franchise de sandwichs américains. La jaune et vert, là. Celle qui tapisse notre paysage et l’ensemble de nos villages et que l’on retrouve fidèlement dans tous les quartiers, comme une église. Il faisait noir, il pleuvait et je marchais vers le bar où je participais à une soirée d’humour. J’imaginais mon fils de 15 ans, tout frais, à peine catapulté dans la vie, entrer dans la sandwicherie éclairée aux néons. Les bacs de viandes froides, les pains manufacturés attendant leur tour, et mon fils avec son CV. Il se cherche une job. Une troisième. Il garde les fils de mes amis, il est porteur d’eau pour une équipe de football universitaire, mais il veut aussi faire quelques heures en plus. On l’encourage, c’est son initiative. Son père et moi, on a tout fait pour que nos enfants soient le plus autonomes possible. Qu’ils sachent laver une salle de bain et faire leurs lunchs, qu’ils soient capables d’appeler chez le médecin, imprimer un CV, apprendre par cœur un numéro d’assurance sociale. Ils sont encore jeunes, mais ils sont débrouillards. Parfois, je les trouve même trop indépendants.