Un animal capable de s’étirer sur plus de 30 mètres sans jamais dépasser 2 mètres de large : voilà ce que cache la méduse à crinière de lion. Son secret ne se trouve ni dans son ombrelle, ni dans son âge, mais dans une structure bien plus discrète. Direction les eaux froides où se cache l’un des animaux les plus longs de la planète.
Le plus grand spécimen recensé possédait des tentacules atteignant 36,6 mètres, soit plus long qu'une baleine bleue adulte.
Pourquoi notre organisme conserve-t-il des cellules devenues toxiques ? Avec le temps, sous l'effet du stress ou de dommages à l'ADN, certaines cellules cessent définitivement de se multiplier sans pour autant disparaître. Surnommées cellules « zombies » ou sénescentes, elles sécrètent un cocktail de molécules pro-inflammatoires qui altèrent le fonctionnement des tissus voisins. Normalement, notre système immunitaire est chargé de faire le ménage. Mais au fil des ans, ce nettoyage devient de moins en moins efficace. Dans une étude publiée dans la revue Cell Metabolism, une équipe de chercheurs de Cedars-Sinai et de la Mayo Clinic lève le voile sur ce mystère : ces cellules utilisent un véritable « bouclier » pour se rendre invisibles. Une protéine qui neutralise nos défensesComme certaines cellules cancéreuses, les cellules sénescentes fabriquent en grande quantité une protéine appelée PD-L2. Située à leur surface, cette protéine agit comme un point de contrôle immunitaire : elle envoie un signal d'inhibition aux cellules immunitaires venues les détruire, les forçant à passer leur chemin.
Spécialiste des forêts reconu mondialement, Francis Martin, natif lorrain, aborde le sujet de la forêt sur un registre plus poétique et littéraire dans son dernier livre "Entrer en forêt". Francis Martin participe, en 2006, au premier séquençage d'un arbre, un peuplier, des travaux publiés dans Science, et, en 2010, son équipe de Nancy parvient à « décrypter » le génome de la truffe noire du Périgord. Sa vie et sa carrière de scientifique ont été guidées par la passion pour son sujet, le dialogue entre les arbres et les champignons, une symbiose qui existe depuis 400 millions d’années et sans laquelle les scientifiques pensent que les plantes n’auraient pas pu survivre. Sa carrière a également été guidée par des collaborations avec différentes disciplines : chimie, physique. Alors que, dans les années 80, Francis Martin étudiait des enzymes, il a aujourd'hui élargi son champ de recherche et d'observation pour se pencher sur l'écologie de la forêt. C'est dans la forêt du Yunnan, en Chine, que Francis Martin continue d'explorer ce qui régit cette symbiose entre les plantes et les champignons.
Attention, ce que vous allez lire n’a rien d’une légende urbaine. Sous les eaux glacées de la mer de Kara reposent toujours les vestiges d’un accident nucléaire resté secret pendant des décennies. Le responsable n’est autre que le Lénine, premier brise-glace nucléaire au monde, aujourd’hui transformé en musée paisible à Mourmansk.
En 1965, le brise-glace nucléaire Lénine subit un accident avec perte de réfrigérant, déformant 60 % de ses éléments combustibles, un secret révélé seulement en 1993
Les exoplanètes, situées en dehors de notre système solaire, font l'objet de nombreuses recherches. Jusqu'ici, les astronomes supposaient que leur atmosphère formait une couche parfaitement circulaire. Grâce à une nouvelle méthode d'analyse couplée au télescope spatial James Webb, des chercheurs ont réussi pour la première fois à mesurer sa véritable forme en trois dimensions.
Vidéo GEO France - Benjamin Pothier : avec la NASA, il explore l'espace depuis la Terre
Des chercheurs ont utilisé une nouvelle méthode de datation au radiocarbone pour déterminer l’âge de l’enfant Lapedo qui présentait à la fois des traits néandertaliens et d’humains modernes. Que nous disent les résultats ?
En 1998, des paléoanthropologues découvrent le squelette d’un enfant dans l’abri sous roche de Lagar Velho, dans la vallée de Lapedo, au centre du Portugal. Dès les premières analyses, ce squelette suscite la curiosité : il présente une mosaïque de traits physiques qui appartiennent à la fois aux humains modernes et aux Néandertaliens. L’enfant a un menton proéminent, caractéristique des Homo sapiens, mais aussi des jambes courtes et trapues typiques des Néandertaliens. Cette particularité en fait un individu hybride, un témoignage rare et précieux des croisements entre ces deux espèces humaines.
Ce qui ressemblait à un projet de science-fiction dystopique a bel et bien commencé à voir le jour. En Californie, la start-up Reflect Orbital a éclairé le désert en pleine nuit avec des projecteurs, pour simuler ses futurs satellites miroirs. Une première étape technique avant de déployer cette technologie promettant le jour à la demande.
Le samedi 10 octobre au soir, les habitants de Lone Pine, une petite ville au pied de la Sierra Nevada, en Californie, ont eu une drôle de surprise. Des lumières aveuglantes se sont mises à briller dans le désert au sud de la ville. Sur le moment, il était impossible de savoir exactement d’où venaient les lumières, comme si le jour était soudain apparu sans prévenir au milieu de la nuit, avant de s’éteindre.
Christina Koch, astronaute d’Artémis II, n’est plus éligible aux vols spatiaux et prend d’autres fonctions au sein de la Nasa. C’est donc tout l’équipage de la mission lunaire d’avril 2026 qui renonce à voler dans l’espace. Une preuve que les astronautes auraient reçu trop de radiations ? La rumeur a été rapidement démentie par l’un d’eux.
Ils ont tous officiellement rangé leur scaphandre au placard. Les 4 astronautes de la mission Artémis II, qui ont fait le tour de la Lune en avril 2026, ont désormais pris leur « retraite ». Aucun d’eux n’a prévu de voler de nouveau dans l’espace. La fin de leur carrière d’astronaute ne signifie toutefois pas la fin de leur vie professionnelle tout court.
La Conférence générale des poids et mesures a voté, jeudi 15 octobre, la suppression de la seconde "intercalaire" en 2027. De quoi mettre fin aux ajustements ponctuels du Temps universel coordonné. Utilisée depuis 1972 pour caler l’heure atomique sur la rotation de la Terre, la seconde intercalaire menaçait de créer des bugs majeurs dans les réseaux informatiques.
Il ne sera plus jamais 23:59 : 60 sur votre téléphone : la seconde "intercalaire" qui servait à ajuster le temps donné par les horloges atomiques avec celui lié à la rotation terrestre va disparaître dès 2027.